Principaux renseignements
- Georges-Louis Bouchez dément les informations selon lesquelles il mettrait fin à sa carrière politique à court terme.
- Au début de cette semaine, le président du MR y avait pourtant lui-même fait allusion.
- Diriger le football professionnel belge reste une ambition à long terme.
Suite à des informations selon lesquelles Georges-Louis Bouchez pourrait abandonner sa carrière politique pour prendre la tête du football professionnel belge, le chef du MR a clarifié sa position.
En vue des élections de 2029
Interrogé par Le Soir sur son éventuel départ de l’Assemblée nationale, Bouchez a rejeté cette idée, affirmant qu’il avait l’intention de rester en politique tant qu’il pourrait y apporter une contribution significative.
Ses objectifs comprennent la mise en œuvre de nouvelles réformes et la victoire aux élections de 2029. Il a explicitement nié avoir fixé une date de départ à la retraite.
Francs Borains
Pour Bouchez, son engagement dans le football constitue un exutoire indispensable en dehors du monde capricieux de la politique. Il occupe actuellement plusieurs fonctions de premier plan, notamment la présidence des Francs Borains et des postes à responsabilité tant à Spa-Francorchamps qu’au sein de la Pro League.
Bien qu’il ait récemment rejoint le conseil d’administration de la Pro League pour représenter les clubs de deuxième division, il insiste sur sa grande capacité de travail et rejette les allégations selon lesquelles ses engagements sportifs interféreraient avec ses fonctions gouvernementales. Il fait valoir que, tandis que certains hommes politiques consacrent leur temps libre à des loisirs tels que le padel, il choisit de canaliser son énergie vers son club de football.
Intérêts potentiels
Cette double casquette a suscité des critiques concernant d’éventuels conflits d’intérêts, notamment en ce qui concerne son opposition à l’interdiction des publicités pour les jeux d’argent et sa résistance à un durcissement de la réglementation en matière de sécurité sociale pour les instances sportives.
Bouchez défend ces positions en les présentant comme le prolongement de sa philosophie libérale, affirmant que sa volonté d’assurer la stabilité financière du football est cohérente avec sa vision de tout autre secteur d’activité.
Aspirations futures
Bien qu’il ait précisé qu’il n’avait pas l’intention immédiate de remplacer Lorin Parys — l’actuel président de la Pro League, lui aussi issu du monde politique —, Bouchez a admis que diriger le football professionnel en Belgique restait une ambition qui correspondait à ses aspirations personnelles et professionnelles. (fc)
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