27 pays soutiennent une mission multinationale visant à sécuriser le détroit d’Ormuz


Principaux renseignements

  • Vingt-sept pays se sont engagés à soutenir une mission militaire multinationale visant à protéger la liberté de navigation dans le détroit d’Ormuz.
  • Cette initiative permettra de protéger la navigation civile, de rassurer les opérateurs commerciaux et de déminer la zone, tout en respectant strictement le droit international.
  • La mission vient compléter les efforts diplomatiques en cours visant à apaiser les tensions dans la région.

Une mission militaire multinationale visant à préserver la liberté de navigation dans le détroit d’Ormuz a reçu le soutien politique de 27 pays. Ce soutien a été officialisé dans une déclaration commune publiée le 14 mai, à la suite d’un sommet des ministres de la Défense de 38 pays organisé par le Royaume-Uni et la France le 12 mai.

Les signataires, représentant un large éventail de pays, dont l’Albanie, l’Australie, Bahreïn, le Canada, le Japon, le Kosovo et plusieurs nations européennes, ont réaffirmé leur engagement envers cette initiative. Les objectifs de la mission comprennent le soutien à la navigation civile, la fourniture d’assurances aux opérateurs commerciaux et la conduite d’opérations de déminage.

Respect du droit international

Il est essentiel de noter que la déclaration souligne que toutes les actions seront menées dans un cadre autorisé et dans le strict respect du droit international et des constitutions nationales. Des canaux de communication ouverts et des mécanismes de prévention des conflits avec tous les États concernés seront maintenus. Les signataires soulignent l’importance de la liberté de navigation en tant qu’obligation découlant de la Convention des Nations Unies sur le droit de la mer.

Efforts diplomatiques complémentaires

Cette mission se distingue de toute autre campagne militaire en cours ; elle est conçue pour compléter, et non pour se substituer, aux efforts diplomatiques visant à la désescalade. Les nations sont encouragées à contribuer davantage à cette entreprise, tout en reconnaissant que les réserves nationales et les procédures parlementaires s’appliqueront.

La déclaration commune s’appuie sur un sommet des dirigeants coprésidé par le Royaume-Uni et la France le 17 avril, au cours duquel le cadre politique initial de cette mission a été établi.

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