Principaux renseignements
- En 2025, l’administration fiscale belge a considérablement réduit le nombre de contrôles portant sur les revenus issus de la location à court terme, comme Airbnb.
- Malgré un contrôle moins strict, 70 pour cent des contrôles ont tout de même donné lieu à des rectifications fiscales nécessaires.
- L’administration a recentré ses efforts sur les biens immobiliers détenus à l’étranger.
L’administration fiscale belge a mené moins de contrôles sur les revenus générés par les plateformes de location à court terme telles qu’Airbnb l’année dernière. C’est ce qui ressort des chiffres du Service public fédéral Finances, rapportés par le journal économique francophone L’Echo.
Changement d’orientation
En 2024, plus de 5 000 contrôles avaient encore été effectués. En 2025, l’administration fiscale a allégé la pression sur les contribuables percevant des revenus issus de la location touristique ou à court terme. En revanche, les biens immobiliers à l’étranger font de plus en plus l’objet d’une attention particulière.
Le nombre de contrôles en 2025 a considérablement diminué, pour atteindre 1 192 personnes percevant des revenus issus de la location touristique ou de courte durée. Il s’agit d’une forte baisse par rapport aux 5 056 contrôles effectués en 2024. Il convient de noter que 70 pour cent de ces contrôles ont donné lieu à des corrections nécessaires.
Législation européenne
La forte augmentation des contrôles en 2024 a été attribuée à de nouvelles réglementations européennes obligeant les plateformes numériques à fournir une série de données aux autorités fiscales. (fc)
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