Principaux renseignements
- Le président Donald Trump souhaite que les États-Unis organisent à l’avenir de manière autonome une Coupe du monde de football.
- Une proposition d’organisation conjointe entre les États-Unis et la Chine reste une possibilité à prendre avec humour.
- Trump a réussi à faire pression sur la FIFA pour qu’elle annule la suspension d’un joueur américain.
Lors d’une réunion à la Trump Tower de New York, avant la finale de la Coupe du monde opposant l’Argentine à l’Espagne, le président Donald Trump a exprimé le souhait que les États-Unis organisent à nouveau une Coupe du monde de football.
Tout en saluant le tournoi en cours, il a spécifiquement suggéré que les États-Unis accueillent l’événement de manière indépendante à l’avenir, plutôt que de s’associer au Mexique et au Canada.
Propositions d’organisation conjointe
Le président a également évoqué une proposition du président de la FIFA, Gianni Infantino, visant à ce que les États-Unis et la Chine organisent conjointement la compétition. Trump a fait remarquer sur un ton moqueur qu’un tel arrangement offrirait aux athlètes l’avantage de courtes distances à parcourir entre les épreuves.
2038
En ce qui concerne le calendrier futur, le tournoi de 2030 se déroulera dans six pays, dont le Maroc, le Portugal et l’Espagne, avec des matchs d’ouverture en Uruguay, au Paraguay et en Argentine.
L’Arabie saoudite devrait accueillir l’édition de 2034. La Coupe du monde de 2038 constitue donc la prochaine opportunité ouverte à la candidature, un processus qui s’annonce très concurrentiel, car les pays d’Océanie et d’Amérique du Nord seront éligibles pour se porter candidats.
Une ingérence inhabituelle au sein de la FIFA
Trump a également influencé activement les activités de la FIFA. Il a admis avoir contacté Infantino pour intervenir après l’expulsion de Folarin Balogun, un attaquant américain, lors d’un match contre la Bosnie-Herzégovine.
À la suite de cette demande, la FIFA a annulé la suspension habituelle d’un match, permettant ainsi à Balogun de participer à la rencontre contre la Belgique. Ce revirement inhabituel a suscité une vive polémique internationale, mais Trump a félicité Infantino lors de la réception pour cette décision, soulignant que le président de la FIFA ne recevrait probablement que peu de reconnaissance publique pour cela.
(at)
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