Principaux renseignements
- Le gouvernement belge a reporté sa décision concernant les mesures de soutien énergétique en raison de désaccords persistants entre les partis au pouvoir.
- Les tensions politiques s’intensifient alors que le président du MR, Georges-Louis Bouchez, menace de bloquer tous les travaux du gouvernement jusqu’à ce que les demandes de son parti en faveur d’une action immédiate soient satisfaites.
- Si tous les partis s’accordent sur la nécessité d’agir, des inquiétudes subsistent quant à la répartition des bénéfices des mesures générales de soutien énergétique.
Le gouvernement fédéral n’a pas encore pris de décision définitive concernant d’éventuelles mesures de soutien énergétique. Selon des sources au sein du gouvernement – via Belga et VRT NWS – , un délai supplémentaire est nécessaire pour l’élaboration technique des mesures proposées.
Avant les vacances de Pâques, le gouvernement a décidé d’allouer les recettes fiscales supplémentaires générées par les prix élevés de l’énergie à deux groupes : les ménages vulnérables qui dépendent des combustibles fossiles pour se chauffer et les personnes qui se déplacent exclusivement en voiture. Ces mesures étaient censées être temporaires et expirer automatiquement.
Bouchez
Le président du MR, Georges-Louis Bouchez, a menacé de bloquer la suite des travaux du gouvernement si les mesures de soutien n’étaient pas approuvées ce jour-là. Les discussions devraient désormais reprendre mardi prochain.
Bouchez met sa menace à exécution, bloquant l’avancement de tous les autres dossiers au sein du gouvernement en raison de l’absence de consensus sur le soutien énergétique. Il a souligné l’importance que la voix de son parti soit entendue, affirmant qu’il représente les travailleurs et les travailleuses.
Report
Le vice-Premier ministre Frank Vandenbroucke (Vooruit) a exprimé sa déception face au retard persistant dans la prise de décision concernant les mesures de soutien énergétique. Il a souligné l’urgence de prendre des mesures concrètes pour aider les personnes qui supportent des frais personnels liés aux trajets domicile-travail en voiture. Tout en reconnaissant les limites, il estime qu’une amélioration de l’indemnité de déplacement serait bénéfique dans ces circonstances.
L’absence de décision est attribuée à des désaccords entre les partis au pouvoir. Clarinval a précisé que la question n’était pas bloquée, mais plutôt reportée à mardi pour permettre la poursuite des discussions et la prise d’une décision sur des mesures d’une durée de validité de trois mois.
Si tous les partis s’accordent sur la nécessité d’agir, un consensus sur les mesures spécifiques reste difficile à trouver.
Suivez également Business AM sur Google Actualités
Si vous souhaitez accéder à tous les articles, abonnez-vous ici !

