Après l’Ukraine, le Kazakhstan est-il le prochain sur la liste, pour la Russie ?

Alors que la Russie voit ses anciens satellites – devenus des « alliés » s’éloigner de plus en plus, le ton se durci dans la propagande officielle. Comme si soudainement, le Kremlin regrettait les indépendances octroyées à la chute de l’URSS. Et qu’il préparait déjà l’opinion à une période d’hostilité avec les « républiques sœurs ».

Pourquoi est-ce important ?

Depuis l'invasion de l'Ukraine - et de lourdes défaites - la Russie ne fait plus la pluie et le beau temps dans son pré carré traditionnel, soit les États d'Asie centrale et du Caucase issus de la dislocation de l'Union soviétique. De quoi nourrir une certaine agressivité de la Russie envers ses anciens satellites, voire des menaces de représailles ? C'est possible.

Dans l'actualité : Alors que la Russie vient d'être qualifiée "d’État promoteur du terrorisme" par le Parlement européen, le pays et son allié biélorusse multiplient les gestes d'hostilité, que ce soit en Ukraine où les frappes sur les centres de population s'intensifient, aux frontières de l'OTAN avec de nouvelles "attaques hybrides", ou contre le Parlement de l'UE lui-même, victime d'une cyberattaque. Mais la propagande russe se trouve d'autres cibles encore.

Le Kazakhstan

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