ING affiche une forte croissance de ses bénéfices au premier trimestre


Principaux renseignements

  • Le bénéfice net d’ING a bondi à plus de 1,5 milliard d’euros au premier trimestre 2026.
  • La banque bénéficie de solides revenus d’intérêts et d’une hausse des revenus provenant des commissions, tant dans le secteur de la banque de détail que dans celui de la banque de gros.
  • Le nombre de clients et d’investisseurs numériques continue d’augmenter, avec une progression notable de la banque mobile sur plusieurs marchés européens.

Le bénéfice net d’ING a fortement augmenté au premier trimestre 2026, atteignant plus de 1,5 milliard d’euros, soit une hausse de près de 7 pour cent par rapport à la même période l’année dernière. La banque attribue ce bénéfice à la fois à la croissance de ses revenus et à une clientèle active, qu’elle considère comme les principaux moteurs de cette progression. ING a vu le nombre de ses clients principaux utilisant des services mobiles augmenter de 125 000, principalement grâce à la croissance enregistrée en Allemagne, en Pologne et en Espagne.

Une croissance tant chez les particuliers que chez les entreprises

Les bénéfices d’ING ont été en partie déterminés par les solides revenus nets d’intérêts provenant des activités principales de la banque.

Du côté des revenus, tant le chiffre d’affaires total (+3 pour cent) que les revenus de commissions (+13 pour cent) ont augmenté, tandis que les revenus nets d’intérêts ont également apporté une contribution importante.

Cette croissance a été principalement soutenue par une augmentation des activités de banque de détail et une hausse des placements des particuliers. Au niveau de l’entreprise, on a également constaté une augmentation des transactions, notamment dans les domaines du crédit, du financement commercial et de la finance d’entreprise.

Crédits hypothécaires et gestion de patrimoine

Par ailleurs, le portefeuille de prêts hypothécaires a augmenté de 5,9 milliards d’euros, grâce à une forte demande sur plusieurs marchés européens et internationaux. La division de gestion d’actifs a également poursuivi sa croissance, avec une hausse des actifs sous gestion à 281 milliards d’euros.

Selon le PDG Steven van Rijswijk, le trimestre s’est déroulé dans un contexte macroéconomique difficile, marqué par des tensions géopolitiques et des incertitudes concernant l’approvisionnement énergétique.

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