Principaux renseignements
- Le gouvernement flamand recherche activement quatre sites adaptés à la construction de petits réacteurs modulaires (SMR).
- Les SMR offrent une solution potentielle aux besoins énergétiques futurs grâce à leur taille réduite et à leur conception modulaire, avec une mise en service prévue entre 2035 et 2040.
- Cette initiative vise à ouvrir la voie à une plus grande indépendance énergétique en Flandre en répondant à la hausse des prix mondiaux de l’énergie et aux préoccupations liées à l’approvisionnement.
Le gouvernement flamand prend l’initiative d’identifier quatre sites adaptés à la construction de petits réacteurs modulaires (SMR). C’est ce qu’écrit De Tijd. Ce projet à long terme, tel que décrit par le ministre-président flamand Matthias Diependaele sur Radio 1, vise à ouvrir la voie à cette technologie énergétique d’avenir.
Solution potentielle
Diependaele présentera ce plan lors d’une réunion de l’alliance SMR, une initiative collaborative réunissant le gouvernement, des organisations patronales, des entreprises technologiques et des investisseurs. Bien que les SMR soient encore en cours de développement, ils sont considérés comme une solution potentielle pour les besoins énergétiques futurs en raison de leur taille réduite et de leur conception modulaire. Les experts prévoient que ces réacteurs pourraient être opérationnels en Europe d’ici 2035 ou 2040, plutôt que d’ici 2030 comme initialement envisagé.
Le gouvernement flamand souligne que le projet en est à ses débuts et qu’il n’est pas encore prêt à lancer la construction. Son rôle consiste à préparer le terrain pour le développement des SMR. Une étude préliminaire a déjà identifié les défis potentiels, et une nouvelle étude se concentrera sur la recherche de sites appropriés.
Choix du site
Diependaele met en avant les facteurs clés qui influenceront le choix du site, notamment la proximité des pôles industriels, les raccordements au réseau électrique, l’accès à l’eau de refroidissement, les considérations d’aménagement du territoire et les études d’impact environnemental. Il assure que toutes les décisions seront prises en concertation avec le gouvernement fédéral, qui détient la compétence en matière d’énergie.
Au-delà des frontières, Diependaele suggère une collaboration potentielle avec des pays voisins comme les Pays-Bas afin de partager les coûts et l’expertise. Tout en reconnaissant l’investissement initial élevé requis pour le développement des SMR, il prévoit une baisse progressive des coûts au fil du temps. En fin de compte, l’objectif est de renforcer l’indépendance énergétique de la Flandre dans un contexte de hausse des prix mondiaux de l’énergie et de préoccupations concernant la sécurité de l’approvisionnement énergétique.
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