Un haut dirigeant de TotalEnergies déclare que le groupe français « n’a pas d’avenir avec la Russie », mais il n’a pas complètement rompu ses liens avec Moscou

L’entreprise énergétique française TotalEnergies intensifie ses efforts pour couper ses liens avec la Russie, a annoncé hier son PDG Patrick Pouyanné. La société accélère les investissements qui lui permettront à terme de remplacer les approvisionnements en gaz en provenance de ce pays.

Pourquoi est-ce important ?

Contrairement à ses rivaux BP, Shell et Equinor, qui ont largué les amarres après l'invasion russe de l'Ukraine, Total a toujours des intérêts en Russie. Par exemple, le groupe français reçoit toujours des dividendes de ses investissements en Russie et exporte du gaz naturel liquéfié (GNL) de cet immense pays vers l'Europe.

Le haut dirigeant Pouyanné a déclaré mercredi que Total allait augmenter ses investissements nets dans divers projets énergétiques au cours des trois prochaines années, dans le cadre d'un plan de croissance qui exclut les intérêts commerciaux en Russie selon le journal économique britannique Financial Times. Pouyanné a littéralement déclaré que l'entreprise "n'a pas d'avenir avec la Russie."

Le total des dépenses d'investissement sera porté à un maximum de 18 milliards de

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