Les sanctions occidentales n’ont pas l’effet escompté :  « L’économie russe offre des surprises positives », et c’est JPMorgan qui le dit

Infliger des sanctions économiques à un pays en vue de le faire plier est une stratégie assez logique en cas de conflit, car sur le moyen et/ou long terme, cela réduira ses marges de manœuvre et pourrait émousser son pouvoir intérieur. C’est d’ailleurs la position qu’ont adoptée les pays occidentaux envers la Russie, suite à son invasion de l’Ukraine. Malheureusement, selon la banque d’investissement JPMorgan, cette stratégie n’a pour l’instant pas encore porté ses fruits.

Pourquoi est-ce important ?

Depuis le début de la guerre, l’Occident tente d’affaiblir la Russie en visant son économie. C’est ainsi que de nombreuses entreprises étrangères se sont retirées du marché et que les gouvernements de plusieurs pays occidentaux, notamment ceux de l’Union européenne, des États-Unis ou encore du Canada, ont stoppé ou réduit fortement leurs affaires avec la Russie, tout comme leurs importations d'énergies fossiles. Or, cette stratégie pourrait finalement avoir fait plus de tort du côté occidental que du côté de Moscou. Du moins, pour l'instant.

À mesure que les sanctions à l’encontre de la Russie se multipliaient, les prévisions concernant la croissance de l’économie russe s’assombrissaient. Wall Street misait sur une baisse de 9,6% du produit intérieur brut russe pour l’année 2022. Des prévisions que les économistes de la banque d’investissement JPMorgan rejettent. Selon eux, le ralentissement de l’économie russe serait plus doux, de l’ordre de 3,5%.

Les bons résultats économiques de la Russie pour le m

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