Les grandes entreprises tech travaillent sur un passeport de vaccination international

Coronavirus Vaccin spuit
Isopix

Après que Google et Apple aient créé une application de tracing, c’est au tour d’autres géants de la tech de se lancer dans les passeports de vaccination. Microsoft, Oracle ou encore Salesforce se sont lancés dans la ‘Vaccination Credential Initiative’.

Cette initiative se base sur le Common Projet, une ONG basée en Suisse, qui propose une application pour prouver un résultat négatif à un test Covid. Le logiciel est d’ailleurs utilisé par plusieurs grandes compagnies aériennes telles que Jet Blue.

Le but est maintenant de l’adapter à la vaccination, qui s’organise dans les différents pays du monde. Actuellement, une personne vaccinée ne peut montrer qu’une simple feuille de papier pour prouver qu’elle a reçu son vaccin. C’est notamment le cas en Belgique, où une personne vaccinée peut récupérer la preuve sur masanté.be.

Portefeuille mobile

‘L’objectif de l’initiative des certificats de vaccination est de donner aux individus un accès numérique à leurs dossiers de vaccination afin qu’ils puissent utiliser des outils comme CommonPass pour retourner en toute sécurité au voyage, au travail, à l’école et à la vie, tout en protégeant la confidentialité de leurs données’, explique Paul Meyer, le directeur général de The Commons Project.

Si le projet fonctionne, toutes les données médicales sur le Covid (preuve des tests et de la vaccination) se trouveront sur un portefeuille mobile. Ce sera donc plus facile à transporter et plus sûr pour les entreprises qui en feront la demande. En effet, de nombreux experts s’attendent à ce que dans le futur, le certificat de vaccination soit demandé dans les aéroports, mais aussi dans certaines entreprises ou encore à l’entrée de grands événements.

Cette technologie sera d’abord lancée aux États-Unis, notamment grâce au partenariat avec les grandes entreprises tech. Mais l’ONG est déjà en discussion avec d’autres gouvernements pour permettre l’interopérabilité avec les logiciels nationaux de collecte de données.