Principaux renseignements
- Charles Michel critique le style de direction d’Ursula von der Leyen, lui reprochant son autoritarisme et ses excès au sein de la Commission européenne.
- Michel estime que la réponse de l’UE à l’hostilité perçue des États-Unis est inadéquate et manque de coordination.
L’ancien président du Conseil européen, Charles Michel, a publiquement critiqué le leadership d’Ursula von der Leyen en tant que présidente de la Commission, l’accusant de tendances autoritaires et d’outrepasser les pouvoirs de la Commission.
Les préoccupations concernant la réponse de l’UE
Michel, qui a précédemment occupé le poste de Premier ministre belge, estime que Mme von der Leyen centralise le pouvoir au sein de la Commission et marginalise certains de ses propres commissaires. Il a cité l’incident du « Sofagate » à Ankara comme exemple, affirmant que, bien que le protocole ait été respecté, la Commission a exploité la situation à son propre avantage.
Michel a également exprimé sa déception face à la réponse de l’UE à ce qu’il perçoit comme de l’hostilité américaine, la jugeant inadéquate et manquant de coordination. Il a cité le cas de l’ancien commissaire européen Thierry Breton pour illustrer cette faiblesse.
Réflexion
Revenant sur son mandat à la tête du Conseil européen et en tant que Premier ministre belge, Michel a mis en avant ses efforts pour faire progresser l’autonomie stratégique, la politique énergétique et la compétitivité mondiale de l’UE. Il a dû faire face à des défis majeurs au cours de son mandat, notamment les attentats terroristes de Bruxelles, la pandémie de COVID-19 et la guerre en cours en Ukraine.
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