Principaux renseignements
- Les restrictions en matière d’allocations n’ont pas réussi à stimuler l’emploi ni à réduire significativement le déficit.
- Les initiatives gouvernementales visant à réintégrer les salariés en arrêt de travail de longue durée sur le marché du travail ne montrent aucun progrès mesurable, selon le Vlaams Belang.
Le gouvernement De Wever a introduit des plafonds sur les allocations chômage dans le cadre d’une réforme novatrice visant à réduire considérablement le déficit national. Cependant, l’impact réel a été minime, puisque seuls 10 pour cent des personnes concernées ont trouvé un emploi permanent. En conséquence, bon nombre de celles qui ont perdu leurs allocations sollicitent désormais des aides à la subsistance de base.
Économie minimale
Bien qu’il soit largement admis que les finances de l’État soient en mauvais état, Ellen Samyn (Vlaams Belang) critique l’approche du gouvernement en matière de communication publique. Le gouvernement a présenté la restriction des allocations chômage comme une stratégie à double objectif visant à stimuler l’emploi et à réduire les coûts, mais les faits montrent que les économies réalisées sont négligeables.
Les experts avertissent désormais que de tels ajustements budgétaires superficiels seront insuffisants pour les prochaines négociations financières.
Maladie de longue durée
L’attention s’est portée sur le nombre élevé de personnes en arrêt maladie de longue durée, qui dépasse les 600 000 si l’on inclut les fonctionnaires. Le ministre de la Santé, Frank Vandenbroucke (Vooruit), s’était fixé pour objectif de réintégrer 100 000 de ces personnes sur le marché du travail, mais cette initiative n’a guère porté ses fruits. Malgré la mise en œuvre d’un plan en plusieurs phases qui entre actuellement dans sa quatrième étape, aucun progrès mesurable n’a encore été constaté.
Réformes au point mort et stabilité économique
Samyn soutient que la politique actuelle repose trop sur la contrainte, en ignorant le fait que de nombreuses personnes en arrêt de travail de longue durée souffrent de troubles chroniques tels que la dépression et le burn-out. Elle suggère que le gouvernement devrait plutôt donner la priorité à des environnements de « travail adaptés » afin de prévenir les rechutes. Selon Samyn, les ministres évitent d’assumer la responsabilité de tels changements structurels, ce qui laisse présager que le problème restera sans solution.
En fin de compte, selon le Vlaams Belang, le gouvernement De Wever n’a pas réussi à mettre en œuvre des solutions durables, malgré ses promesses de stabiliser l’économie. (fc)
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