Testachats met en garde contre les contrats d’énergie à durée déterminée onéreux suite à de nouvelles hausses de prix


Principaux renseignements

  • Évitez de signer de nouveaux contrats d’énergie à tarif fixe pendant les pics de prix actuels.
  • Les titulaires de contrats existants à durée déterminée (conclus en mars ou avant) ont tout intérêt à conserver leurs contrats.
  • Comparez toutes les options disponibles pour éviter des surcoûts annuels considérables.

Lorsque les coûts de l’énergie ont augmenté en août, l’association de consommateurs Testachats a mis en garde le public contre la conclusion précipitée de contrats d’énergie à tarif fixe. En Wallonie, le coût de ces contrats à tarif fixe a augmenté d’environ 26 pour cent pour le gaz et de 15 pour cent pour l’électricité par rapport aux chiffres de juillet.

Conseils aux titulaires de contrats en cours

Pour ceux qui ont souscrit des contrats à durée déterminée en mars ou avant, l’association recommande de conserver leurs contrats actuels afin de rester à l’abri des hausses de prix actuelles jusqu’à leur expiration.

Parallèlement, les particuliers bénéficiant de tarifs variables constatent les effets des hausses du prix de l’électricité sur leurs factures, bien que l’impact de la hausse des coûts du gaz ait été atténué par une consommation d’énergie moindre pendant les mois d’été.

Évaluation des risques liés aux tarifs fixes

Testachats note que le passage à un contrat à durée déterminée n’offre actuellement que peu d’avantages, car les tarifs actuels reflètent les pics observés en avril.

Toutefois, ceux qui sont déterminés à se prémunir contre de futures flambées des prix devraient évaluer minutieusement les options disponibles. L’écart de prix entre les formules fixes les plus abordables et les plus coûteuses est considérable, dépassant 400 € par an pour le gaz et 300 € pour l’électricité.

La Wallonie

Les données relatives à la Wallonie mettent en évidence une forte tendance à la hausse. Les prix moyens de l’électricité sont passés de 14,18 centimes par kWh en mars à 18,96 centimes, tandis que ceux du gaz sont passés de 5,14 à 7,76 centimes. Pour un foyer type consommant 17 000 kWh de gaz et 3 500 kWh d’électricité par an, ces variations se traduisent par une dépense supplémentaire de 612 euros.

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