Principaux renseignements
- Les cours du pétrole brut ont chuté à la suite d’annonces faisant état de progrès diplomatiques entre l’Iran et les États-Unis.
- Les accords de paix potentiels concernant le détroit d’Ormuz ont effacé la prime de risque géopolitique.
- Le faible niveau des stocks rend les marchés vulnérables à des chocs d’approvisionnement soudains en cas d’échec des négociations diplomatiques.
Les cours du pétrole brut ont poursuivi leur tendance à la baisse, après avoir enregistré des pertes importantes au cours des deux jours précédents. Les acteurs du marché suivent de près l’évolution des tentatives diplomatiques visant à mettre fin aux hostilités avec l’Iran et à rouvrir le détroit d’Ormuz à la navigation.
À 8 h 43, le Brent s’échangeait à 79,18 dollars le baril, tandis que le WTI s’établissait à 75,23 dollars le baril.
Progrès diplomatiques
Cette baisse a été alimentée par des informations en provenance du Qatar suggérant que les médiateurs progressaient vers un accord de paix. Ces nouvelles ont fait passer le Brent sous la barre des 80 dollars le baril mardi pour la première fois depuis la mi-juillet, bien que Téhéran ait démenti les affirmations du président Donald Trump selon lesquelles des négociations seraient en cours.
L’importance stratégique d’Ormuz
D’un point de vue historique, le détroit d’Ormuz revêt une importance cruciale, puisqu’environ un cinquième du pétrole et du gaz naturel liquéfié mondiaux y transitaient avant le début du conflit, ce qui a contribué à une flambée des prix de 50 pour cent en mars.
Selon les analystes d’IG, le principal obstacle à un règlement réside dans la question de savoir si les États-Unis rejetteront la demande de l’Iran de conserver son influence sur cette voie navigable.
Données sur les réserves américaines
Par ailleurs, les données de l’American Petroleum Institute ont indiqué une évolution des réserves américaines pour la semaine se terminant le 31 juillet. Des sources anonymes ont rapporté que les stocks de pétrole brut et d’essence avaient augmenté – le brut progressant d’environ 2,7 millions de barils – tandis que les stocks de distillats ont enregistré une baisse. C’est ce que rapporte Reuters.
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