Principaux renseignements
- Van Quickenborne, membre du parti d’opposition, s’oppose à l’utilisation de l’indexation en centimes et propose à la place une alternative viable émanant des partenaires sociaux.
- Van Quickenborne suggère au gouvernement d’accepter cette alternative en échange d’une garantie qu’il n’y aura plus de grèves.
Vincent Van Quickenborne, membre du parti d’opposition Anders, critique l’insistance du gouvernement à utiliser l’indexation en centimes, arguant qu’il existe une alternative viable proposée par les partenaires sociaux. Il exprime ses inquiétudes sur Radio 1, affirmant que l’indexation en centimes agit essentiellement comme une hausse d’impôt pesant à la fois sur les salariés et les employeurs.
Van Quickenborne remet en question les critiques formulées à l’encontre de l’alternative des partenaires sociaux, suggérant que son potentiel de recettes pourrait être sous-estimé. Il mentionne des chiffres actualisés du Planbureau qui pourraient étayer ce point de vue.
À la recherche d’un compromis
Il propose un compromis : le gouvernement devrait accepter la proposition des partenaires sociaux en échange d’une garantie qu’il n’y aura plus de grèves pendant le reste de leur mandat. Selon Van Quickenborne, cela favoriserait l’harmonie sociale.
Une lueur d’espoir
Malgré des déclarations récentes laissant entendre que le centenindex est inévitable, Van Quickenborne reste optimiste. Il souligne que le cd&v, un partenaire clé de la coalition, exprime des doutes quant à l’impact de l’indexation en centimes sur la compétitivité. La réunion à venir de l’équipe restreinte du gouvernement alimente encore davantage son espoir d’une discussion productive et d’un éventuel changement de cap.
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