Principaux renseignements
- Le président Trump menace d’imposer des droits de douane élevés sur les produits britanniques si le Royaume-Uni ne retire pas sa taxe sur les services numériques.
- Les États-Unis considèrent cette taxe numérique comme une mesure injuste qui pénalise délibérément les entreprises technologiques américaines.
- La position américaine indique une escalade des tensions avec le Royaume-Uni, car des différends commerciaux pèsent sur la relation bilatérale.
Le président Trump a menacé d’imposer des droits de douane importants sur les produits britanniques si le pays maintient sa taxe sur les services numériques. Il affirme que cette taxe vise injustement les géants américains de la technologie et constitue une tentative de tirer profit de ces entreprises.
La taxe sur les services numériques
La taxe sur les services numériques, instaurée en 2020, prélève deux pour cent des revenus générés par les géants technologiques américains au Royaume-Uni. Trump soutient toutefois que cette législation, à l’instar de mesures similaires adoptées ailleurs, vise à exploiter les entreprises américaines. Il annonce dès lors que les États-Unis riposteront par des droits de douane supérieurs aux montants perçus via cette taxe.
Tensions croissantes entre les États-Unis et le Royaume-Uni
Cette menace illustre les tensions croissantes entre les États-Unis et le Royaume-Uni. La taxe sur les services numériques a cristallisé les désaccords lors des négociations de l’accord commercial finalisé en 2025. Malgré les pourparlers, l’accord maintient cette taxe inchangée.
Les récentes remarques de Trump font suite à sa suggestion de modifier les termes du traité. Ces commentaires coïncident avec une dégradation plus large des relations bilatérales, que les différends sur l’engagement britannique dans les conflits internationaux aggravent davantage.
Position des Trump sur les taxes numériques
La posture du président s’inscrit dans une dynamique américaine plus large de menaces douanières et de restrictions à l’exportation. Ces mesures visent en effet les pays qui instaurent des taxes numériques ou des régulations considérées comme hostiles aux fleurons technologiques des États-Unis. Plusieurs nations européennes, telles que la France, l’Italie et l’Espagne, appliquent d’ailleurs déjà des prélèvements similaires sur les services numériques. (fc)
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