Principaux renseignements
- Testachats plaide en faveur de modes de paiement plus équitables et plus transparents lors des festivals de musique.
- La complexité des systèmes de jetons sans espèces empêche les festivaliers de suivre leurs dépenses.
- Les autorités de régulation enquêtent sur les pratiques susmentionnées à la suite de signalements faisant état de frais de remboursement excessifs.
L’association de défense des consommateurs Testachats réclame des modes de paiement plus équitables et plus transparents lors des festivals de musique. À la suite d’une série d’enquêtes menées sur place l’été dernier, l’organisation dénonce dans un communiqué des problèmes systématiques liés à la facturation des visiteurs.
Systèmes de jetons sans espèces
L’une des principales préoccupations concerne l’utilisation généralisée de systèmes de paiement sans espèces obligatoires qui contraignent les festivaliers à utiliser des jetons numériques. Selon Testachats, ces systèmes posent problème, en particulier lorsque le taux de conversion entre la monnaie numérique locale et l’euro prête à confusion.
Ce sentiment est partagé par le public. Un récent sondage mené par l’association a révélé que 64 pour cent des participants ont du mal à suivre leurs dépenses lorsqu’ils utilisent des crédits spécifiques au festival.
Complexité de la conversion monétaire
Laura Clays, porte-parole de l’organisation, a qualifié Tomorrowland d’exemple parfait de cette complexité. Lors de cet événement, le crédit est vendu par tranches de 20 euros, ce qui correspond à 10,5 « Pearls », tandis que les articles sont facturés en fractions de ces jetons.
Clays a affirmé que de tels systèmes étaient inutilement compliqués et a fait remarquer que des événements tels que Ronquières et Paradise City prouvaient que le fait de travailler directement en euros constituait une alternative viable et plus simple.
Critiques concernant les frais de remboursement
Par ailleurs, Testachats a critiqué les frais élevés souvent facturés pour le remboursement des soldes restants. En raison de ces griefs, le groupe a transmis ses conclusions au service de l’Inspection économique pour un examen plus approfondi.
(at)
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