Principaux renseignements
- Des erreurs administratives ont retardé de près d’un an les remboursements médicaux de la police.
- Les factures impayées ont poussé les prestataires de soins à cesser de collaborer avec les forces de l’ordre.
- Des groupes de travail numérisent désormais les dossiers pour résorber le retard accumulé.
Le remboursement des frais médicaux des policiers a subi des retards de près d’un an, selon un article publié par Het Nieuwsblad.
Service médical
Ce retard est dû au déménagement du service médical de la police vers la Financietoren à Bruxelles, au cours duquel des centaines de dossiers relatifs à des accidents du travail sont restés dans des cartons de déménagement pendant plusieurs mois.
Une source interne a révélé que ce retard était en partie dû à la nécessité d’acheter de nouvelles armoires de classement pour les nouveaux locaux, les documents n’ayant été correctement classés que pendant la dernière période de vacances prolongées.
Conséquences financières
Ces défaillances administratives ont eu des répercussions financières importantes, car bon nombre des demandes en attente concernent des blessures graves dont les coûts s’élèvent à plusieurs dizaines de milliers d’euros. En conséquence, certains prestataires de soins de santé ont cessé de collaborer avec les forces de police car leurs factures restent impayées.
Mesures correctives
La police fédérale a reconnu ce dysfonctionnement, admettant qu’une intervention spécialisée était nécessaire pour organiser et traiter les dossiers égarés. Pour remédier à la crise, du personnel supplémentaire a été déployé mi-juin afin de récupérer les documents dans les locaux de stockage.
Cet effort a été renforcé mi-août par la création d’un groupe de travail composé de trois personnes, chargé d’accélérer le traitement des demandes d’indemnisation et de transférer les dossiers physiques vers un système numérique.
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