Quatre PME sur dix autoriseront deux jours ou plus de télétravail après la crise

Quatre PME sur dix autoriseront, après la crise du coronavirus, leurs collaborateurs à travailler à domicile (au maximum) deux, trois, quatre ou même cinq jours par semaine, indique mercredi le prestataire RH SD Worx qui a mené une enquête auprès de 615 dirigeants de PME.

La plupart des PME (15,6 %) opteront pour maximum deux jours ; environ une PME sur dix (9,2 %) autorisera trois jours, 5,6 % autoriseront quatre jours et une PME sur dix (9,6 %) autorisera maximum cinq jours de télétravail par semaine.

Différences régionales

Les différences régionales se manifestent aussi concernant le télétravail. « Plus de la moitié des PME flamandes (53,4 %) et bruxelloises (53,3 %) sont convaincues que le télétravail contribue, dans une mesure raisonnable à (très) importante, à attirer et à conserver du personnel.

En revanche, les PME wallonnes semblent les moins convaincues, avec une majorité de 62,3 % qui affirment que cela n’a que peu ou pas d’influence. Les avis sont toutefois partagés, car 37,7 % de PME wallonnes indiquent que cela contribue, dans une mesure raisonnable à (très) importante, à la conservation du personnel », explique SD Worx.

Selon SD Worx, près de la moitié (48,3 %) des PME autoriseront au moins un jour par semaine, pour ceux qui le souhaitent. Seules 8% ne permettront pas le télétravail, même s’il est possible.

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