JD Vance dénonce un complot d’influence étrangère visant à saboter l’accord avec l’Iran


Principaux renseignements

  • JD Vance affirme qu’une opération d’influence financée par des puissances étrangères a saboté ses négociations avec l’Iran.
  • Brad Parscale aurait reçu des millions d’Israël pour manipuler les discours en ligne et les plateformes d’IA.
  • Vance fait passer les intérêts de l’« America First » avant les tentatives étrangères visant à prolonger le conflit militaire.

Lors d’une intervention dans l’émission « The Joe Rogan Experience », le vice-président JD Vance a affirmé qu’une opération d’influence financée de l’extérieur avait été conçue pour saboter ses efforts visant à négocier un accord avec l’Iran. Faisant référence à un récent article du magazine Time, Vance a déclaré que les personnes recevant ces fonds avaient lancé des attaques malhonnêtes à son encontre. Il a affirmé que sa loyauté première restait envers le peuple américain et qu’il continuerait à donner la priorité aux intérêts des États-Unis, quelle que soit cette opposition.

Influence étrangère

Selon Vance, un collaborateur d’une précédente campagne de Donald Trump aurait été rémunéré par certaines factions du gouvernement israélien pour s’opposer à ces discussions diplomatiques. Il a fait valoir que son but était de réaliser l’objectif du président, à savoir parvenir à un accord empêchant l’Iran de se doter d’armes nucléaires tout en garantissant un approvisionnement régulier en pétrole et en gaz.

Tout en reconnaissant que des nations étrangères tentent fréquemment d’influencer la politique américaine, Vance s’est dit préoccupé lorsque des responsables américains laissent de telles ingérences brouiller leur prise de décision.

La perspective « America First »

Vance a en outre noté qu’Israël peine à conserver une image positive auprès de l’opinion publique américaine, un sentiment que, selon lui, le président Trump partage également. Il a décrit son approche comme visant à établir une relation normale fondée sur des intérêts mutuels, opposant sa perspective « America First » aux priorités de l’ambassadeur israélien.

Tout en entretenant des liens positifs avec certains responsables israéliens, Vance s’est dit certain que d’autres membres de ce gouvernement tentent de détourner la politique américaine afin de prolonger les actions militaires.

Le rôle de Brad Parscale et d’Havas

L’enquête du magazine Time, qui s’appuie sur des documents FARA transmis au ministère de la Justice, suggère que Brad Parscale — qui a dirigé la campagne de Trump en 2020 — a été recruté par l’agence Havas pour le compte d’Israël.

Le rapport fait état d’un versement mensuel de 1,5 million de dollars (1,3 million d’euros) destiné à mener une campagne numérique via la société de Parscale, Clock Tower X. Cette opération visait à générer 50 millions d’impressions numériques par mois et à manipuler le discours concernant Israël et le conflit avec l’Iran, notamment en influençant des plateformes d’IA telles que Gemini, Claude et ChatGPT.

Manipulation numérique

Par ailleurs, un haut responsable américain a établi un lien, sur la base de schémas linguistiques, entre une vague de publications sur les réseaux sociaux provenant de comptes alignés sur le mouvement MAGA — qui critiquaient le cessez-le-feu du 17 juin entre les États-Unis et l’Iran — et ce réseau géré par Parscale. Malgré ces conclusions, le rapport note que Parscale a nié toute tentative d’ingérence dans les efforts diplomatiques.

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(ns)

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