Principaux renseignements
- Lors de sa visite en Turquie, Trump a été transféré en secret dans un autre avion militaire par crainte d’éventuels complots d’assassinat iraniens.
- Ce changement d’avion secret a suscité des critiques, car le personnel et la presse sont restés à bord, pensant que Trump s’y trouvait toujours.
Lors d’un récent voyage en Turquie, le président Donald Trump a pris part à un changement d’avion secret coordonné par les services secrets américains. Selon certaines informations, cette manœuvre inhabituelle a eu lieu après une réunion de l’OTAN à Ankara, où le président a été transféré d’Air Force One vers un autre avion militaire à l’aide d’un camion de restauration afin d’éviter d’être repéré. Cette opération aurait été menée en réponse à d’éventuels complots d’assassinat émanant d’Iran.
La sécurité du personnel et de la presse remise en question
Bien que la Maison Blanche ait initialement affirmé que le président était resté à bord d’Air Force One pour son voyage au Royaume-Uni, le Washington Post a révélé cette supercherie lundi.
Cette révélation a déclenché un débat parmi les détracteurs concernant la sécurité du personnel et des journalistes restés à bord du vol initial, convaincus que le président s’y trouvait toujours.
Réaction de Trump aux mesures de sécurité
S’exprimant mardi sur la situation, Trump a laissé entendre que l’avion de remplacement aurait en réalité pu être plus exposé au danger. Il a expliqué que les assaillants auraient été plus enclins à cibler cet avion en particulier.
Malgré les moqueries en ligne concernant son utilisation d’un camion de restauration pour se cacher, Trump a souligné qu’il se conformait simplement aux protocoles établis par l’armée et les services secrets. Il a en outre précisé qu’il était habitué à recevoir de nombreuses menaces et qu’il n’avait pas cherché à obtenir d’informations détaillées concernant l’avertissement spécifique.
Changements logistiques
La logistique du voyage avait déjà fait l’objet d’un examen minutieux. Après être arrivé à Ankara à bord d’un jet récemment modernisé offert par le Qatar – qui avait essuyé des critiques concernant son coût et ses normes de sécurité – , Trump est passé de manière inattendue à une version plus ancienne d’Air Force One pour son départ. Ce changement de programme est survenu dans un contexte de tensions croissantes entre les États-Unis et l’Iran, un État voisin de la Turquie.
(AT)
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