Principaux renseignements
- Des changements idéologiques en faveur du mouvement de gauche urbain ont été à l’origine du départ d’Egbert Lachaert du parti Anders.
- Des divergences fondamentales sur l’immigration et la sécurité publique ont alimenté le conflit interne.
- Des collaborations futures restent envisageables malgré son refus de rejoindre le projet Durf.
S’exprimant sur Radio 1, Egbert Lachaert est revenu sur son départ du parti Anders. Tout en admettant que le processus avait été imparfait — un point déjà reconnu par le président Frédéric De Gucht —, Lachaert a exprimé le souhait de tourner la page sur ce conflit et de se concentrer sur l’avenir.
Divergence idéologique
Selon Lachaert, son départ a été motivé par un clivage idéologique fondamental plutôt que par des désaccords économiques. Lui-même et le parti partagent des principes économiques de droite, prônant une économie forte et une intervention limitée de l’État, bien que Lachaert estime qu’il faudrait accorder davantage d’attention aux propriétaires de petites entreprises.
Migration et sécurité publique
Le conflit principal porte sur l’immigration, la sécurité publique et la montée de la criminalité liée à la drogue. Lachaert a expliqué que le parti est depuis longtemps divisé entre une perspective plutôt de droite, et une approche urbaine, plutôt de gauche.
Il s’identifie à la première et estime que la décision du parti de se rapprocher de la gauche urbaine est ce qui a finalement conduit à son départ.
Avenir
Concernant son avenir, Lachaert a confirmé qu’il ne rejoindrait pas le projet « Durf » de Maurits Vande Reyde, bien qu’il ait l’intention de collaborer sur des objectifs communs. Il est resté discret quant à l’éventualité de rejoindre un autre parti politique, précisant qu’aucune discussion de ce type n’avait eu lieu. (fc)
Suivez également Business AM sur Google Actualités
Si vous souhaitez accéder à tous les articles, abonnez-vous ici !

