MR-voorzitter Bouchez presenteert plan om 17 miljard euro te besparen zonder extra belastingen


Principaux renseignements

  • Georges-Louis Bouchez propose de réduire les dépenses de 17 milliards d’euros afin de stabiliser les finances publiques sans augmenter les impôts.
  • Une rationalisation en profondeur des infrastructures dans les domaines de la santé, des transports et de la justice doit mettre fin aux doublons inutiles.
  • Les réformes institutionnelles doivent passer par la fusion des communes et la réduction drastique du nombre de ministres afin d’optimiser l’efficacité administrative.

Georges-Louis Bouchez, le chef du MR, affirme que les finances publiques peuvent être stabilisées en réduisant les dépenses de pas moins de 17 milliards d’euros, tout en évitant les hausses d’impôts. C’est ce qu’il a déclaré à SudInfo.

Il soutient que la réduction de la charge fiscale stimulerait en réalité davantage les investissements, citant la Suède comme un modèle de réussite où le plafonnement des dépenses et la suppression de l’impôt sur les plus-values ont contribué à résoudre une grave crise budgétaire.

Secteur public

Pour réaliser ces économies, Bouchez préconise une vaste stratégie de rationalisation dans divers secteurs publics. Il identifie un gaspillage important au sein du système de santé et suggère une réduction du nombre d’hôpitaux ainsi qu’une révision du statut BIM afin de garantir que les prestations ne soient accordées qu’aux personnes qui en ont réellement besoin.

En outre, il propose de limiter le nombre de gares et de tribunaux, de réformer le financement de la formation syndicale et de remettre en question la nécessité des mutuelles d’assurance, qu’il considère comme des intermédiaires excessivement politisés. Il suggère également de laisser davantage de postes de la fonction publique vacants lors des départs à la retraite.

Donner la priorité aux dépenses productives

Selon le président du MR, le problème ne réside pas dans le montant total dépensé, mais plutôt dans la manière dont cet argent est utilisé. S’il insiste pour que l’aide aux personnes handicapées et aux malades graves reste intacte, il estime que des coupes substantielles peuvent être opérées dans des domaines tels que la coopération au développement et la SNCB.

Sa principale critique porte sur le fait que les dépenses publiques actuelles sont économiquement improductives et soutiennent trop de structures redondantes.

Réforme institutionnelle

La vision de Bouchez en matière d’efficacité dépasse les frontières fédérales pour inclure une réforme institutionnelle systémique. Il propose de fusionner les communes et leurs centres publics d’action sociale (CPAS) associés afin d’éliminer les frais administratifs excessifs.

Il préconise également la suppression des provinces et une réduction du nombre de ministres et de législateurs. Il souligne l’inefficacité de la régionalisation du commerce extérieur — où les effectifs ont quadruplé sans augmentation correspondante des exportations — et critique la redondance liée à l’existence d’attachés culturels régionaux et de représentants à l’étranger distincts.

Moins de ministres

En fin de compte, Bouchez estime que la solution réside dans un pouvoir exécutif rationalisé, notamment un gouvernement limité à quinze ministres, tous gouvernements confondus. Cette refédéralisation contraste fortement avec la politique actuelle du Premier ministre Bart De Wever. (fc)

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