La Turquie cherche d’autres fournisseurs de gaz alors que le contrat avec l’Iran arrive à expiration


Principaux renseignements

  • La Turquie cherche à diversifier son approvisionnement en gaz naturel au-delà de son contrat iranien qui touche à sa fin.
  • C’est pourquoi la Turquie étudie également les possibilités d’importer du GNL russe.
  • Le pays vise à réduire sa dépendance vis-à-vis d’un fournisseur unique en s’assurant des sources alternatives de gaz naturel.

La Turquie se trouve à un tournant critique en matière d’approvisionnement en gaz naturel, alors que son contrat avec l’Iran arrive à expiration. Alors que l’accord existant prévoyait une livraison annuelle de 9,6 milliards de mètres cubes, les importations réelles de l’année dernière sont tombées à 7,6 milliards de mètres cubes, représentant 13 pour cent des importations totales de gaz de la Turquie.

Incertitudes autour des négociations

Le ministre turc de l’Énergie, Alparslan Bayraktar, a laissé entendre que des négociations pourraient avoir lieu pour prolonger le contrat, mais a souligné qu’aucune discussion n’était actuellement en cours.

Cela s’inscrit dans le cadre de sa stratégie de diversification énergétique.

Diversification énergétique

Au-delà de l’Iran, la Turquie explore activement d’autres options. Elle étudie notamment les possibilités d’importer du gaz naturel liquéfié (GNL) russe et cherche à obtenir une licence à long terme pour BOTAS, l’opérateur de gazoducs du pays, afin de gérer ces livraisons. Actuellement, la Russie couvre 35 pour cent des besoins énergétiques de la Turquie via des gazoducs établis tels que BlueStream et TurkStream.

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