La société Bitcoin Nakamoto s’effondre, un regroupement d’actions doit sauver son introduction au Nasdaq


Principaux renseignements

  • Nakamoto prévoit un regroupement d’actions afin de faire remonter le cours de son titre au-dessus du seuil minimum requis par le Nasdaq.
  • La vente de 5 pour cent de ses avoirs en bitcoins témoigne des efforts proactifs de Nakamoto pour gérer sa liquidité face à la chute du cours du bitcoin.
  • La revente potentielle de plus de 400 millions d’actions et l’accès à d’importantes émissions futures de titres pourraient avoir un impact négatif sur le cours de l’action Nakamoto.

La société de portefeuille de bitcoins de David Bailey, Nakamoto, est confrontée à une situation critique, son cours de l’action ayant chuté de près de 99 pour cent par rapport à son pic de mai 2025. Pour éviter d’être radiée de la bourse Nasdaq, la société prévoit un regroupement d’actions. Cette manœuvre permettrait de regrouper les actions existantes selon un ratio compris entre 1 pour 20 et 1 pour 50, ce qui augmenterait effectivement le cours de l’action tout en réduisant le nombre total d’actions en circulation.

Respect des exigences minimales

L’objectif du regroupement d’actions est de respecter l’exigence minimale du Nasdaq, qui est de 1 dollar par action. Si ce cours n’est pas maintenu, Nakamoto pourrait être radiée de la bourse.

Nakamoto a récemment vendu environ 5 pour cent de ses avoirs en bitcoins, ce qui lui laisse 5 058 bitcoin. Cette décision suggère que la société poursuit ses efforts pour gérer sa liquidité. D’autres sociétés de trésorerie en bitcoins ont également pris des mesures similaires en réponse à la récente baisse du cours du bitcoin.

Risque de pression à la baisse

Outre le regroupement d’actions, Nakamoto a enregistré plus de 400 millions d’actions en vue d’une éventuelle revente par les investisseurs existants. Bien que cela ne génère pas de nouveaux capitaux, cela crée un excédent important susceptible d’exercer une pression à la baisse sur le cours de l’action.

La société dispose également d’un enregistrement préalable lui permettant d’émettre à l’avenir des titres pour un montant maximal de 7 milliards de dollars (5,97 milliards d’euros). Cela s’ajoute à un programme « at-the-market » qui autorise la vente d’actions nouvellement émises directement sur le marché, avec une limite d’environ 5 milliards de dollars (4,3 milliards d’euros).

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