La reconnaissance de la Palestine par le Canada complique les négociations commerciales avec les États-Unis


Principaux renseignements

  • La décision du Canada de reconnaître la Palestine comme un État complique les négociations commerciales entre les États-Unis et le Canada.
  • Le président Trump menace d’imposer des droits de douane sur les produits canadiens si un accord commercial n’est pas conclu d’ici le 1er août.
  • Malgré la menace, le Premier ministre Carney reste optimiste quant aux négociations en cours avec les États-Unis.

Le président américain Donald Trump estime que la décision du Canada de reconnaître la Palestine compliquera les efforts visant à conclure un accord commercial.

La reconnaissance de la Palestine par le Canada suscite la controverse

Le Premier ministre Mark Carney a annoncé en début de semaine que le Canada avait l’intention de reconnaître officiellement l’État de Palestine lors d’une réunion des Nations unies prévue en septembre. Cette décision fait suite à des mesures similaires prises par la France et la Grande-Bretagne.

Israël et son principal allié, les États-Unis, ont tous deux rejeté l’annonce de M. Carney. Pendant ce temps, le Canada et les États-Unis sont engagés dans des négociations commerciales dont l’échéance est fixée au 1er août. Le président Trump a menacé d’imposer des droits de douane de 35 pour cent sur tous les produits canadiens non couverts par l’accord commercial existant entre les États-Unis, le Mexique et le Canada si un accord n’est pas conclu. La décision du Canada pourrait inciter Trump à maintenir ces droits de douane.

Carney reste optimiste malgré la pression de l’échéance

Malgré cette échéance imminente, Premier ministre Carney a qualifié de « constructives » les négociations tarifaires en cours avec l’administration Trump, tout en reconnaissant qu’un accord final pourrait ne pas être possible d’ici le 1er août.

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