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Frank Vandenbroucke (Vooruit) remet Theo Francken à sa place : « Nous n’allons pas démanteler l’État-providence belge »

Frank Vandenbroucke (Vooruit) remet Theo Francken à sa place : « Nous n’allons pas démanteler l’État-providence belge »
Frank Vandenbroucke – DIRK WAEM/BELGA MAG/AFP via Getty Images

Le ministre de la Défense, Theo Francken (N-VA), suscite la frustration au sein du gouvernement fédéral. Sa déclaration selon laquelle il souhaite prélever de l’argent de la sécurité sociale pour la défense a été critiquée par Vooruit et cd&v.


Principaux renseignements

  • Selon le ministre des Affaires sociales et de la Santé publique, Frank Vandenbroucke (Vooruit), l’intention n’est pas de prélever des fonds supplémentaires pour la défense sur la sécurité sociale.
  • Il réagit ainsi à une déclaration du ministre de la Défense Theo Francken (N-VA).
  • La déclaration de Francken a suscité la frustration même au sein du parti gouvernemental cd&v.

« Nous sommes passés à une sécurité sociale de 140 milliards par an. C’est une sécurité douce. La défense est une sécurité dure et assure la sécurité internationale. Mais elle ne reçoit que 8 milliards par an. Il n’y a plus du tout d’équilibre. Nous voulons le réduire un peu », a déclaré le ministre de la défense, Theo Francken (N-VA), mercredi soir dans l’émission De Tafel van Gert sur Play4.

Vooruit et cd&v

Cette déclaration a suscité beaucoup de frustration parmi les autres partis au pouvoir à la Chambre ce jeudi. La rhétorique guerrière constante de Theo Francken éclipse discrètement tous les autres problèmes auxquels ce gouvernement est confronté – des taxes d’importation américaines à la sécurité intérieure, en passant par le manque d’espace dans les prisons. De telles déclarations ne sont pas innocentes », a déclaré cd&v, via Het Nieuwsblad.

Le ministre des affaires sociales et de la santé publique, Frank Vandenbroucke (Vooruit), a lui aussi vivement critiqué son collègue. « Que défendons-nous contre Poutine ? Notre démocratie, qui repose sur la sécurité sociale et des soins accessibles à tous. La réponse est donc claire. Nous n’allons pas renoncer à ce que nous garantissons en démantelant notre État-providence, n’est-ce pas ?

Vandenbroucke a souligné qu’il y aura bien une réforme de la sécurité sociale, mais qu’elle servira à maintenir la sécurité sociale à l’avenir, et non à l’armement.

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