Tourisme : un été wallon (les chiffres)

Denis Closon / Isopix

La ministre en charge du Tourisme, Valérie De Bue (MR), a présenté les chiffres de cet été. 81% des touristes qui dont visité la Wallonie en juillet et en août étaient Belges. Soit une augmentation de 20% par rapport à l’année dernière.

Les Belges n’ont pas seulement traîné leur parasol sur les plages de la mer du nord, ils ont aussi largement investi les terres wallonnes. Avec des séjours plus longs que d’habitude, 1 à 2 semaines en moyenne, pour les gîtes et les hébergements. 96% d’entre eux ont d’ailleurs été occupés selon Ardennes Etape. Seuls les gîtes de grande capacité ont connu plus de difficulté, bulle sociale oblige.

65% des hôtels étaient occupés pour 72% des campings. Des chiffres stablent par rapport à 2019, sauf que la très grande majorité des occupants étaient Belges.

Origines de la clientèle juillet-20 août-20 
Wallonie 44% 49% 
Flandre 27% 23% 
Bruxelles 11% 10% 
Pays-Bas 6% 6% 
France 8% 10% 
Allemagne 1% 1% 
Autres 4% 1% 

On n’en redemande

Au niveau du taux de satisfaction, 73% des opérateurs touristiques se disent satisfaits, voire très satisfaits de l’été. Les pertes liées à l’épidémie pourront difficilement être couvertes, mais les opérateurs voient l’avenir de manière positive, 61% d’entre eux ont des réservations pour octobre, 45% pour le mois de novembre et 43% pour le mois de décembre.

Engagée dans une opération marketing autour de l’été wallon, la ministre se réjouit de ces retours: ‘Ces chiffres prouvent que la Wallonie a tous les atouts pour devenir une destination de vacances de premier choix. Pour faire de la crise de la covid19 une réelle opportunité, nous devons poursuivre le travail avec l’ensemble du secteur et positionner la Wallonie comme terre de tourisme durable. Nous devons aussi développer une réelle stratégie numérique pour répondre aux besoins et aux attentes d’une clientèle toujours plus connectée. Nous devons enfin parfaire l’offre touristique en créant des parcours d’expérience et améliorer l’accessibilité des sites touristiques wallons. Voilà notre feuille de route pour l’été prochain.’