Pour votre santé, mieux vaut être chômage qu’avoir un mauvais emploi

Selon une nouvelle étude de l’Université de Manchester, les personnes employées pour des emplois peu rémunérés ou très stressants sont susceptibles d’être en moins bonne santé que les personnes qui sont au chômage. Pour aboutir à cette conclusion, l’étude a suivi de 2009 à 2010 plus de 1.000 participants demandeurs d’emploi âgés entre 35 et 75 ans.Les chercheurs ont constaté des niveaux de stress chronique plus élevés chez les personnes qui avaient commencé un travail de mauvaise qualité que chez les personnes qui étaient encore au chômage.Toutefois, par comparaison à une période à une période prolongée au chômage, un travail de bonne qualité peut être associé à une amélioration de la santé mentale, a indiqué Tarani Chandola, professeur de sociologie médicale à l’Université de Manchester, responsable principale de cette étude. Mais aucune différence sur le plan de la santé mentale n’a été constatée entre les personnes qui ont un emploi de qualité inférieure et les personnes qui restaient au chômage.

Image de soi

D’un point de vue général, on constate que le chômage a des conséquences négatives sur l’image que l’on a de soi et affecte négativement la santé de la personne. Cependant, une transition vers un emploi de qualité inférieure est liée à un large éventail de problèmes de santé mentale, estiment les chercheurs.« La qualité de l’emploi est indissociable du succès de l’embauche des demandeurs d’emploi », souligne le professeur Chandola. « Tout comme le travail de haute qualité a un impact positif sur la santé, il faut aussi se rendre compte qu’un emploi de qualité inférieure peut avoir un impact négatif sur le bien-être mental. ».On attend souvent dire que le travail est bon pour la santé, mais, selon les chercheurs, cette déclaration n’est valable que lorsqu’il s’agit d’un emploi de qualité.

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ABE : les banques européennes en meilleure forme

03/12/2021 18:03

(ABM FN) Les plus grandes banques européennes ont vu leur solvabilité, leur rentabilité et leurs liquidités augmenter. C'est ce qu'a révélé vendredi le dernier exercice de transparence de l'autorité bancaire européenne EBA.

À la fin du deuxième trimestre, le ratio CET 1 des 120 banques participantes s'élevait à 15,8 pour cent. C'est 0,8 point de pourcentage de plus qu'à la mi-2020. A pleine charge, le ratio est passé de 14,7 à 15,5 pour cent.

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