Principaux renseignements
- Les autorités espagnoles enquêtent sur le PSOE pour corruption et trafic d’influence.
- Des documents judiciaires montrent que le parti a versé près de 45 000 euros à Leire Díez pour des services de conseil.
- Le juge Santiago Pedraz cherche à déterminer si les mécanismes du parti ont contribué à manipuler des décisions judiciaires.
Les autorités judiciaires espagnoles enquêtent actuellement sur des transactions financières effectuées par le Parti socialiste ouvrier espagnol (PSOE) en faveur de Leire Díez. Elle est une ancienne membre du parti. Par ailleurs, cette enquête s’inscrit dans le cadre d’une enquête plus large portant sur des allégations de corruption et de trafic d’influence. De plus, elle concerne aussi des efforts coordonnés. Ces efforts visent à manipuler des décisions judiciaires au profit du gouvernement et du parti.
Détails des versements financiers
Des documents judiciaires provenant de Madrid révèlent que la section cantabrique du PSOE a versé environ 44 859 euros à Díez pour des services de conseil en communication entre 2015 et 2017. Ce montant total a été réparti sur deux périodes : Le premier parle d’environ 33 000 euros versés entre septembre 2015 et février 2017. Le deuxième parle de près de 12 000 euros versés entre mars et septembre 2017, une somme qui aurait inclus une indemnité de départ. Des rapports précédents faisaient état d’un montant inférieur, à savoir 15 000 euros pour l’année 2017. Cependant, le parti a fourni une ventilation plus complète afin de rectifier ces informations.
Revendiquer la légitimité des documents
Pour justifier ces dépenses, le PSOE a présenté divers documents au tribunal, notamment 26 factures, des relevés bancaires, des accords signés et des avis de résiliation de contrat. Il affirme que toutes les transactions étaient légitimes et dûment documentées.
Portée de l’enquête judiciaire
L’enquête plus large examine si Díez a agi seule ou si elle a été soutenue par des mécanismes internes du parti. Bien que certains détails concernant les perquisitions dans les locaux du parti aient été rendus publics à la suite de la levée partielle des ordonnances de confidentialité, la procédure judiciaire se poursuit sous la supervision des tribunaux espagnols.
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