Principaux renseignements
- Stellantis a augmenté ses livraisons totales au deuxième trimestre de 10 pour cent grâce à une forte hausse des livraisons en Amérique du Nord.
- Un plan de relance stratégique de 60 milliards d’euros vise le développement de nouveaux véhicules d’ici 2030.
- Le cours de l’action a récemment chuté de plus de 25 pour cent en raison des craintes des investisseurs concernant l’augmentation des stocks de voitures aux États-Unis.
Porté par une forte hausse des livraisons en Amérique du Nord, Stellantis NV a enregistré une augmentation de 10 pour cent de ses expéditions totales au cours du deuxième trimestre. L’entreprise, qui produit les marques Ram et Jeep, met actuellement en œuvre une initiative stratégique de relance. Selon les données publiées lundi, le constructeur automobile a distribué environ 1,6 million de véhicules via les réseaux de vente au détail, de flottes et de concessionnaires.
Forte croissance en Amérique du Nord
Le marché nord-américain a connu une hausse substantielle de 38 pour cent en volume, largement attribuée à la réintroduction de certains modèles, notamment le Ram 1500 équipé d’un moteur V8 Hemi. Parallèlement, les expéditions en Europe ont augmenté de 5 pour cent, un chiffre qui intègre les résultats de la collaboration de l’entreprise avec Zhejiang Leapmotor Technology.
Le plan de relance stratégique
Afin de redynamiser l’activité, le PDG Antonio Filosa a dévoilé en mai une stratégie globale. Ce plan prévoit d’allouer 60 milliards d’euros au développement de nombreux nouveaux véhicules d’ici 2030, en mettant l’accent principalement sur les marques Fiat, Peugeot, Ram et Jeep.
De plus, l’entreprise tire parti de ses alliances avec Dongfeng Motor et Leapmotor pour optimiser la capacité de production de ses sites européens.
Scepticisme des investisseurs
Les investisseurs sont toutefois restés sceptiques, le cours de l’action de l’entreprise ayant chuté de plus de 25 pour cent depuis l’annonce du plan de redressement. Cette tendance à la baisse a été encore accentuée ce mois-ci par les analystes de HSBC et de JPMorgan, qui ont abaissé leurs notations sur le titre en raison des inquiétudes liées à l’augmentation des stocks de véhicules aux États-Unis.
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(ns)

