L’économie de Tinder

Un article de The Economist explique comment fonctionne la recherche de l’amour au travers d’applications comme Tinder, qui applique des principes financiers à l’attraction, la sélection et la segmentation du marché. « Chercher un compagnon n’est pas très différent de chercher du travail. Les emplois, tout comme les éventuels partenaires, ont leurs forces et leurs faiblesses », indique l’analyse.Bien qu’il existe beaucoup d’options, les applications comme Tinder aident à sélectionner et à segmenter le marché :« Il se peut qu’il ya ait beaucoup de poissons dans la mer, mais beaucoup d’entre eux ne sont pas très hygiéniques, d’autres ont une relation avec des ex-poissons ou même, sont fanatiques de Donald Trump ».The Economist rappelle que les bonnes unions dépendent de l’information correcte : « Même sans aide digitale, les personnes se basent sur ce qu’elles ont en commun avec l’autre ».Le monde des rencontres en ligne réduit l’impact du rejet que nous éprouverions lors d’une rencontre dans la vie réelle. Les options de Tinder sont un exemple de comment affiner notre recherche, en sélectionnant les utilisateurs plus proches de nous et en ne nous donnant qu’une seule possibilité de « super j’aime » par jour pour nous connecter avec un autre utilisateur. La recherche peut-être affinée en fonction du travail, des intérêts et d’autres caractéristiques.« L’amour reste cependant suffisamment mystérieux et aucun algorithme ne peut prédire précisément une attraction mutuelle. Mais cela aide, évidemment, si l’on se base sur les milliers d’utilisateurs qui existent. Après tout, il vaut mieux avoir été super-aimé et avoir perdu, que de n’avoir jamais été super-aimé », conclut la publication.