Le Premier ministre De Wever promet que la pression fiscale globale en Belgique aura diminué d’ici 2029


Principaux renseignements

  • Le Premier ministre Bart De Wever privilégie les réductions de dépenses plutôt que les hausses d’impôts pour résorber les déficits budgétaires.
  • La réforme fiscale vise à alléger la charge financière globale d’ici 2029.
  • Lors d’une visite d’État en Inde, il a souligné que les pressions diplomatiques exercées sur la Russie restaient essentielles pour garantir une paix durable.

Le Premier ministre Bart De Wever a rejeté les allégations selon lesquelles son gouvernement aurait l’intention de résorber les déficits budgétaires principalement par une augmentation des recettes.

Réduire la charge fiscale

Lors d’un entretien avec VRT NWS Terzake, le dirigeant a souligné que la charge fiscale serait en réalité moins lourde d’ici la fin de la législature actuelle.

Tout en reconnaissant que diverses mesures sont envisagées pour parvenir à un compromis politique, il affirme qu’il n’y aura pas de hausse significative de la fiscalité.

Priorité aux réductions de dépenses

Le gouvernement subit actuellement des pressions de la part de la commission de suivi pour dégager au moins 7,7 milliards d’euros afin de stabiliser le budget. En réponse, De Wever et sa coalition visent une réduction plus ambitieuse de 10 milliards d’euros.

Bien que l’opinion publique ait spéculé sur l’introduction de nouvelles taxes pour combler ce déficit, le Premier ministre maintient que la priorité reste la réduction des dépenses. Il a mis en avant la réforme fiscale phare du gouvernement, conçue pour renforcer les incitations financières à l’emploi, comme un moteur clé qui permettra de réduire la charge fiscale globale d’ici 2029.

Efforts diplomatiques en Ukraine

Au-delà des finances nationales, De Wever a abordé le conflit en cours entre la Russie et l’Ukraine. Lors d’une rencontre avec le Premier ministre indien Narendra Modi, il a appelé à un apaisement des tensions, soulignant que Modi disposait de l’influence nécessaire pour inciter Vladimir Poutine à mettre fin aux hostilités.

De Wever estime qu’il est plus avantageux de rechercher une solution diplomatique que de perpétuer un cycle d’escalade et de financement.

Inquiétudes quant à la viabilité de la guerre

Tout en réaffirmant son soutien total à l’Ukraine et en insistant sur le fait que tout accord de paix doit être acceptable pour le gouvernement ukrainien, le Premier ministre a exprimé son inquiétude quant à la viabilité de la guerre.

Il a averti que si des incidents très tendus — tels que la découverte de drones explosifs à Leipzig — devenaient monnaie courante, le débat sur le financement du conflit devrait être sérieusement réévalué. (fc)

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