Le PDG de Voyager Technologies prévoit que d’ici 2030, des gens vivront sur la Lune


Principaux renseignements

  • Dylan Taylor prévoit que les humains habiteront des habitats lunaires gonflables d’ici la fin des années 2020.
  • Une économie lunaire en pleine expansion, portée par des entreprises telles que SpaceX et Blue Origin, alimente l’optimisme.
  • L’augmentation prévue des financements publics consacrés à l’exploration et au développement spatiaux stimule encore davantage la croissance du secteur spatial.

Le PDG d’une entreprise de technologie spatiale prévoit que les humains vivront et travailleront sur la Lune d’ici la prochaine décennie. Dylan Taylor, président-directeur général de Voyager Technologies, envisage la mise en place d’habitats gonflables équipés de systèmes de survie d’ici la fin des années 2020. Il estime que d’ici le milieu des années 2030, les lumières des bases lunaires pourraient être visibles depuis la Terre.

Économie lunaire

Cet optimisme est alimenté par l’« économie lunaire » en plein essor, avec des entreprises comme SpaceX qui visent à construire des villes autonomes sur la Lune d’ici une décennie. Blue Origin a réorienté ses efforts, passant du tourisme suborbital à l’établissement d’une présence permanente sur la Lune.

Le secteur spatial connaît une croissance significative, en partie grâce à l’augmentation prévue des financements publics. Taylor note que l’engagement du gouvernement américain en faveur des dépenses de défense et les budgets ambitieux demandés par l’armée de l’air et la force spatiale témoignent d’un soutien fort à l’exploration et au développement spatiaux.

Acteurs clés d’un secteur en pleine expansion

Voyager Technologies, connue pour son projet Starlab visant à remplacer la Station spatiale internationale, est un acteur clé de ce secteur en pleine expansion. L’ancien Premier ministre canadien Justin Trudeau, s’exprimant lors de CONVERGE LIVE, a souligné le caractère inspirant des récentes missions lunaires telles qu’Artemis II, qui a vu le premier astronaute canadien orbiter autour de la Lune.

Les infrastructures spatiales deviennent de plus en plus essentielles, les satellites de télécommunications et l’orbite terrestre basse attirant des milliards de dollars d’investissements. Taylor prévoit que des centres de données fonctionneront dans l’espace d’ici cinq ans, même si des défis techniques tels que la dissipation de la chaleur doivent encore être résolus.

Centres de données dans l’espace

Gregory Smirin, président de Muon Space, souligne que certaines capacités de centres de données existent déjà dans l’espace, avec des systèmes effectuant des analyses d’IA. (jv)

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