Le nouveau job en or aux Etats-Unis: critique de cannabis médical

Si le cannabis et ses produits dérivés vous intéressent, American Marijuana, une société de production de cannabis médical, propose peut-être le job de vos rêves.

Le nouveau poste d’American Marijuana, société qui vend en ligne du cannabis destiné à des fins médicales, attirera certainement une multitude de candidats. En effet, cet emploi peut rapporter jusqu’à 36.000 dollars par an (32.500 euros) pour l’examen d’une gamme de produits à base de marijuana.

‘Un job à part entière’

Selon l’annonce publiée par la société, ‘l’examinateur de cannabis’ sera chargé de partager sur un blog des informations honnêtes et fiables au sujet des produits testés, par écrit ou dans des séquences vidéos.

‘Il s’agit d’un job à part entière qui ne se limite pas à être payé pour fumer de l’herbe’, a indiqué American Marijuana. ‘Si vous pensez que cela se passera comme ça, alors ce job n’est peut-être pas pour vous.’

Le candidat au poste de critique de marijuana doit résider dans un Etat américain ou canadien où la marijuana à des fins médicales est légale et avoir ‘une connaissance approfondie du cannabis pour instruire les lecteurs.’

‘Le candidat doit être en bonne forme physique et en bonne santé générale pour pouvoir examiner régulièrement les produits à base de cannabis’, précise en outre la description de poste.

Le travail consistera notamment à créer des vidéos sur les performances et les différences de chaque produit et à déterminer les plus remarquables de chaque catégorie.

Produits gratuits

L’examinateur de cannabis sera rémunéré environ 3.000 dollars par mois (36.000 dollars par an), en fonction de son expérience et de ses capacités. Il recevra également des produits de cannabis gratuits qui lui seront envoyés tous les mois pour des tests.

Tous les candidats doivent être âgés de 18 ans ou plus et doivent envoyer plusieurs informations pour être sélectionnés: une biographie, une vidéo de 60 secondes détaillant leur attrait pour ce poste, des liens vers leurs réseaux sociaux et au moins six noms de rue, termes d’argot ou surnoms relatifs à la marijuana, démontrant que ‘le candidat prend au sérieux l’offre publiée.’