Le nombre d’entreprises en difficulté ou en restructuration diminue encore

La ministre fédérale de l’Emploi, Nathalie Muylle. – Crédit : Frédéric Sierakowski / Isopix

En 2018, le nombre d’entreprises en difficulté ou en restructuration reconnues dans notre pays a diminué par rapport aux années précédentes. C’est ce qui ressort de la réponse donnée par la ministre fédérale de l’Emploi Nathalie Muylle (CD&V) à une question écrite de Guy D’haeseleer (Vlaams Belang).

Une société déficitaire peut, sous certaines conditions, être reconnue comme étant ‘en difficulté’. Et une entreprise est considérée comme ‘en restructuration’ si elle a procédé à des licenciements collectifs ou si elle remplit certaines conditions en matière de chômage économique.

En 2018, 59 entreprises en restructuration ont été reconnues au titre du régime de poursuite d’une politique d’activation des travailleurs licenciés, telle que l’outplacement et la création d’une cellule emploi. En 2017, c’était le cas de 70 entreprises, en 2016 de 86 et en 2015 de 74.

Une entreprise en difficulté ou en restructuration, qui est reconnue dans le cadre du régime ‘chômage avec allocation d’entreprise’, peut compter sur des avantages tels que l’exemption de l’obligation de remplacement pour les chômeurs avec allocation d’entreprise. Le nombre d’entreprises reconnues pour cette raison a diminué ces dernières années, passant de 87 en 2014 à 42 en 2018.

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