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8 milliards de dollars de dommages-intérêts pour les hommes qui ont de la poîtrine

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Économie

09/10/2019 | Dominique Dewitte | 2 min de lecture

UNITED STATES - OCTOBER 17: The schizophrenia drug Risperdal is arranged in a Cambridge, Massachusetts pharmacy Tuesday, October 17, 2006. Johnson & Johnson said third-quarter earnings rose 8.7 percent led by sales of prescription drugs including the schizophrenia drug Risperdal. (Photo by Jb Reed/Bloomberg via Getty Images)

Un homme qui a vu sa poîtrine croître après avoir pris le médicament Risperdal s’est vu octroyer des dommages-intérêts de 8 milliards de dollars par un jury de l’État américain de Pennsylvanie. La somme correspond à 10% du chiffre d’affaires annuel du fabricant pharmaceutique Johnson & Johnson (J & J), la société qui produit le Risperdal.

Le Risperdal est prescrit pour la schizophrénie et les troubles bipolaires. Nicholas Murray, 26 ans, originaire du Maryland, souffre d’autisme et prend e médicament depuis l’enfance. Il y a des années, on lui avait déjà accordé 680 000 $ en dommages-intérêts. Mais les avocats de l’homme ont soutenu qu’il n’avait pas été suffisamment averti des effets secondaires du médicament.

La question de savoir si ce jugement sera confirmé en appel est tout à fait fondamentale. Dans des jugements antérieurs, Johnson & Johnson avait à chaque fois été condamné des sommes d’environ 1 million de dollars. Des milliers de réclamations similaires seraient toujours en cours contre la société. Par exemple, un Américain qui a développé une poîtrine de bonnet « DD » (ou E) s’est déjà vu accorder 2,5 millions de dollars de dommages-intérêts. Mais les analystes prédisent que J&J tentera de parvenir à un règlement global.

Dans une première réaction, la société qualifie le verdict d' »extrêmement disproportionné ». Elle fait donc appel. En août, un juge de l’État d’Oklahoma a également infligé une amende de 572 millions de dollars à Johnson & Johnson pour son rôle dans la crise des opiacés aux États-Unis.


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