Principaux renseignements
- Le ministre des Finances Katayama participera au sommet du G20 pour discuter de la stabilité monétaire.
- Les investisseurs attendent un nouveau signal de coopération entre le Japon et les États-Unis pour soutenir le yen.
- La vigueur à long terme de la devise dépend de la santé économique structurelle du Japon et des écarts de taux d’intérêt.
La ministre des Finances, Satsuki Katayama, a annoncé sa participation au prochain sommet des ministres des Finances du G20 à Asheville, en Caroline du Nord. Les investisseurs s’intéressent tout particulièrement à savoir si elle s’engagera dans un dialogue en tête-à-tête avec le secrétaire au Trésor américain, Scott Bessent, car leur précédente collaboration en matière de stabilisation monétaire reste l’un des principaux facteurs de volatilité du yen.
La lutte pour la stabilité monétaire
Lors d’une récente conférence de presse, Mme Katayama a souligné que la déclaration commune concernant l’intervention sur les marchés, publiée conjointement avec le secrétaire Bessent, conservait toute sa validité et sa pertinence. Bien que cela ait été perçu comme un engagement à maintenir la stabilité monétaire, l’impact s’est avéré temporaire. Même si le yen s’est redressé après avoir atteint son plus bas niveau depuis quatre décennies, à environ 164, pour revenir à son niveau actuel d’environ 155,41, la tendance baissière générale persiste. Le dollar s’échangeait autour de 159,58 yens vers 15h00, selon Yahoo Finance.
Des dialogues monétaires aux enjeux majeurs
Le sommet devrait être le théâtre de débats sur la politique monétaire, notamment en raison de la présence attendue du gouverneur de la Banque du Japon, Kazuo Ueda. Le secrétaire Bessent a déjà fait part de son souhait de rencontrer M. Ueda, ce qui fait de toute discussion potentielle entre les deux responsables un sujet central pour les analystes de marché.
Réactions et attentes des marchés
L’efficacité des précédents efforts conjoints est aujourd’hui remise en question. Le rebond initial du yen, après la déclaration coordonnée des États-Unis et du Japon, s’est rapidement dissipé. Les traders attendent désormais de nouveaux signes de coopération entre Mme Katayama et M. Bessent. Un accord pourrait soutenir le yen. À l’inverse, un manque de communication pourrait maintenir la devise à ses niveaux actuels.
L’accent sur la santé économique structurelle
Au-delà des interventions immédiates sur les marchés, Mme Katayama a établi un lien entre la vigueur à long terme du yen et la santé économique structurelle du Japon. Elle a fait valoir qu’en augmentant les investissements nationaux et en renforçant la capacité de croissance du pays, le Japon peut améliorer la crédibilité et la compétitivité de sa monnaie à l’échelle mondiale.
L’impact des écarts de taux d’intérêt
Ondanks deze doelstellingen verlopen de hervormingen volgens experts traag. Daardoor blijft de yen gevoelig voor het renteverschil tussen de Verenigde Staten en Japan. Ook toekomstige renteveranderingen van de Amerikaanse en Japanse centrale banken kunnen de munt sterk beïnvloeden.
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