Principaux renseignements
- La Flandre a réglé près de 93 pour cent de ses factures dans les délais l’année dernière.
- La facturation numérique a favorisé cette efficacité et réduit considérablement les coûts liés aux retards de paiement.
- Les performances régionales surpassent largement celles du gouvernement fédéral et des autres régions belges.
Le gouvernement flamand a affiché une amélioration constante de sa ponctualité de paiement, réglant près de 93 pour cent de ses factures dans les délais l’année dernière. Cela représente une augmentation de 3,7 points de pourcentage par rapport à l’année précédente. Selon Ben Weyts, ministre des Finances et du Budget, cette tendance a entraîné une réduction significative des intérêts de retard que le gouvernement doit payer.
Tendances positives
Sur les 152 655 factures soumises par divers prestataires — allant des entrepreneurs en travaux publics aux fournisseurs informatiques —, 141 496 ont été réglées dans les délais impartis. Cette trajectoire ascendante est évidente lorsqu’on examine les données historiques : le taux de ponctualité n’était que de 86 pour cent en 2019 et de 89 pour cent en 2024.
De plus, le délai moyen de traitement a diminué pour s’établir à 10,7 jours, soit environ 2,16 jours de moins que la moyenne de 2024.
Meilleur que les autres gouvernements
Par rapport à d’autres instances gouvernementales, la Flandre affiche des résultats nettement supérieurs. Alors que le gouvernement flamand atteint près de 93 pour cent de taux de réussite, le gouvernement fédéral ne parvient à régler que 80 pour cent de ses factures dans les 30 jours. Les chiffres sont encore plus bas pour les autres régions, avec Bruxelles à 73 pour cent et la Wallonie à seulement 53 pour cent.
Moins de frais supplémentaires
L’avantage financier de cette efficacité se traduit clairement par la baisse des frais de retard. Après avoir atteint un pic de près de 1,6 million d’euros en 2020, ces coûts sont tombés à 908 000 euros en 2024 et ont atteint un nouveau plus bas à 860 000 euros l’année dernière.
Le rôle de la transformation numérique
Ces progrès sont principalement attribués à l’adoption généralisée de la facturation électronique. Le traitement numérique est passé de moins de 10 pour cent en 2016 à 86,6 pour cent l’année dernière. Le ministre Weyts vise à porter ce chiffre à 100 pour cent, affirmant que l’administration devrait s’inspirer des habitudes des citoyens ordinaires, qui considèrent généralement le paiement rapide des factures comme une question de principe. (fc)
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