Principaux renseignements
- Le Hamas nie avoir conclu un accord de désarmement, malgré les affirmations du président Donald Trump.
- La démilitarisation dépend du retrait total d’Israël et de la création d’un État palestinien.
Malgré les déclarations du président américain Donald Trump concernant une avancée majeure dans le plan de paix pour Gaza, le Hamas a refusé de confirmer qu’un accord de désarmement avait été finalisé.
Alors que le président affirmait qu’un accord prévoyant le désarmement total du groupe avait été conclu – précisant que les troupes israéliennes se retireraient au cours d’une deuxième phase, après la collecte des armes – , le Hamas a soutenu que ces mesures dépendaient du respect par Israël de toutes les conditions préalables, notamment la cessation des activités militaires dans la région.
Conditions de la démilitarisation
Selon des informations en provenance du Caire, le Hamas aurait consenti à la démilitarisation et aurait accepté, par l’intermédiaire de médiateurs, un calendrier proposé pour sa mise en œuvre. Cependant, le groupe a précisé que la remise des armes lourdes était subordonnée à d’autres conditions préalables, notamment le retrait total des forces israéliennes et la création d’un État palestinien.
Il convient de noter que le cadre proposé par les États-Unis met l’accent sur le désarmement du Hamas, mais ne garantit pas explicitement la création d’un État indépendant. Alors qu’Israël est resté silencieux sur ces développements, des informations précédentes indiquaient que le Hamas pourrait accepter de placer son arsenal sous la supervision de médiateurs internationaux et d’une administration palestinienne de transition.
Le JIP rejette le pacte proposé
Dans le même temps, le Jihad islamique palestinien (JIP), allié du Hamas et participant aux attaques du 7 octobre, a démenti les informations faisant état d’un pacte de désarmement soutenu par les États-Unis.
Un représentant du bureau politique du JIP a qualifié l’accord dont on parle de simple projet auquel le groupe s’oppose actuellement. Selon ce responsable, le document ne contient pas les garanties essentielles assurant qu’Israël respecterait ses obligations. Le JIP a souligné que tout accord viable devait être juridiquement contraignant pour les deux parties concernées.
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