Principaux renseignements
- Donald Trump a garanti que Benjamin Netanyahu ne serait pas arrêté aux États-Unis.
- Le maire Zohran Mamdani cherche des moyens légaux de placer le dirigeant israélien en détention suite aux accusations de crimes de guerre portées par la CPI.
- Israël rejette ces accusations, les qualifiant de manœuvres politiques sans fondement visant à détourner l’attention.
Donald Trump a garanti que le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu ne serait pas arrêté pendant son séjour aux États-Unis. Cette affirmation fait suite aux déclarations du maire de New York, Zohran Mamdani. Il a indiqué qu’il explorait les voies juridiques permettant éventuellement de placer le dirigeant israélien en détention. C’est ce que rapporte Reuters.
Le mandat d’arrêt de la CPI et les tensions juridiques
La CPI a émis un mandat d’arrêt en 2024. Elle accuse Netanyahu de crimes de guerre à Gaza. Bien que la CPI existe depuis 2002 pour juger les crimes internationaux graves, les États-Unis et Israël refusent son autorité. Israël a rejeté ces allégations, les qualifiant de sans fondement, et a qualifié la CPI de ‘tribunal fantoche’.
La position de Mamdani sur la responsabilité
Le maire Mamdani, en fonction depuis janvier, critique vivement Netanyahou. Dans un podcast, il affirme que La Haye doit le juger pour crimes de guerre. Pendant sa campagne, Mamdani s’était engagé à faire appel à la police municipale pour arrêter le Premier ministre s’il venait à entrer à New York.
Réaction du gouvernement israélien
En réponse, le gouvernement israélien a laissé entendre que Mamdani cherchait simplement à détourner l’attention de ses propres échecs politiques en s’en prenant à la seule démocratie du Moyen-Orient.
Malgré leurs points de vue opposés sur cette question, Trump et Mamdani ont eu en novembre dernier une rencontre étonnamment cordiale à la Maison Blanche, malgré un passé d’hostilité réciproque. Dans son message sur les réseaux sociaux concernant la sécurité de Netanyahou, Trump s’est abstenu de mentionner directement le maire, préférant saluer les contributions d’Israël pendant le conflit avec l’Iran.
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