Anthropic réduit de moitié sa liste de plateformes de marché secondaire interdites


Principaux renseignements

  • Anthropic a réduit sa liste de plateformes de négociation d’actions interdites après avoir semé la panique parmi les investisseurs.
  • Les leaders du secteur ont critiqué l’approche agressive de l’entreprise, estimant qu’elle provoquait une confusion inutile sur le marché.
  • Cette forte demande fait suite à la nouvelle valorisation d’Anthropic, qui s’élève désormais à 965 milliards de dollars, dépassant ainsi celle d’OpenAI.

Suite à une vague d’inquiétude chez les investisseurs et à de vives critiques de la part d’une entreprise visée, Anthropic PBC a révisé son avis concernant les marchés secondaires interdits pour ses actions, supprimant la moitié des entités précédemment répertoriées.

Réduction de la liste des plateformes interdites

L’annonce initiale de la société identifiait huit plateformes qui auraient enfreint les protocoles de transfert en négociant ses actions. Anthropic a affirmé que toute transaction portant sur des actions privilégiées ou ordinaires effectuée par ces canaux était invalide et ne serait pas officiellement reconnue dans les registres de la société.

Cependant, une mise à jour ultérieure a réduit cette liste à seulement quatre sociétés : Upmarket, Pachamama, Unicorns Exchange et Open Door Partners, omettant plusieurs services de négociation privés bien connus.

Avertissement

Ce revirement soudain de politique fait suite à une période de volatilité des marchés déclenchée par l’avertissement initial. Alors qu’Anthropic et son concurrent, OpenAI, ont toujours mis en garde contre les transferts d’actions non approuvés, la désignation spécifique de ces plateformes constituait une mesure inhabituelle qui a semé la panique.

Cela a entraîné une baisse de la valeur des fonds publics déclarant détenir des positions sur la société et a provoqué une vive inquiétude parmi les courtiers privés.

Réaction du secteur

Sim Desai, PDG de Hiive, s’est montré particulièrement virulent après que sa plateforme eut été initialement pointée du doigt. Desai a précisé sur LinkedIn que Hiive ne traitait pas de transferts sans le consentement officiel de l’entreprise. Une fois sa société retirée de la liste, il a fait valoir que l’approche brusque d’Anthropic avait nui à l’image de Hiive et créé une confusion inutile sur le marché. Il a suggéré qu’un effort collaboratif pour communiquer ces restrictions aurait été plus efficace que la position publique agressive de l’entreprise.

Suivez également Business AM sur Google Actualités

Si vous souhaitez accéder à tous les articles, abonnez-vous ici !

Ajoutez fr.businessam.be en tant que source préférée sur Google
Plus