Principaux renseignements
- La position inébranlable du président Trump quant au maintien du blocus naval contre l’Iran alimente l’inquiétude des marchés et fait grimper les cours mondiaux du pétrole.
- Les prix du pétrole s’envolent, le Brent atteignant 123 dollars le baril et le West Texas Intermediate grimpant à environ 109 dollars le baril.
- La perturbation dans le détroit d’Ormuz, une voie navigable cruciale pour le transport d’énergie, a un impact significatif sur les marchés boursiers asiatiques et pousse les prix de l’essence et du diesel à des niveaux records.
Les cours mondiaux du pétrole ont bondi jeudi, atteignant des sommets jamais vus depuis le début du conflit. La position ferme du président Trump, selon laquelle le blocus naval des ports iraniens resterait en place jusqu’à ce que l’Iran abandonne son programme nucléaire, a alimenté l’inquiétude des marchés. Ses déclarations à Axios ont indiqué qu’une résolution de l’impasse concernant le détroit d’Ormuz, une voie navigable cruciale pour le transport d’énergie, n’était pas imminente.
Anxiété accrue sur les marchés
Cette incertitude a renforcé les inquiétudes existantes quant aux chances d’un accord de paix rapide, ce qui a fait flamber les prix du pétrole. Le Brent, référence internationale, a enregistré une hausse considérable d’environ 30 pour cent au cours des deux dernières semaines. Le prix du Brent livrable en juillet, qui reflète les anticipations des investisseurs quant aux prix dans un avenir proche, a augmenté de 1,46 pour cent pour atteindre 112 dollars le baril vers 11 h 20 jeudi. Le West Texas Intermediate, la référence américaine, a augmenté de 1,48 pour cent vers 11 h 20, pour atteindre 108,5 dollars le baril.
Perturbation d’une voie navigable vitale
Les acteurs du marché suivent de près la perturbation actuelle du trafic maritime dans le détroit d’Ormuz, un passage étroit par lequel transite jusqu’à un cinquième de l’approvisionnement mondial en pétrole. Les tensions géopolitiques ont provoqué une onde de choc sur les marchés boursiers asiatiques, qui dépendent fortement des importations d’énergie. Des indices tels que le Nikkei 225 japonais et le Hang Seng de Hong Kong ont enregistré des baisses d’environ 1 pour cent.
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