Tensions entre Israël et l’Iran font grimper les prix du pétrole ; marchés boursiers mondiaux sous pression


Key takeaways

  • Les tensions croissantes entre Israël et l’Iran ont entraîné une hausse des prix du pétrole.
  • Les marchés boursiers asiatiques se sont effondrés en raison des troubles géopolitiques.
  • Les bons chiffres de l’emploi aux États-Unis ont renforcé les anticipations d’une hausse des taux d’intérêt par la Réserve fédérale.

Les marchés de l’énergie affichaient une tendance à la hausse lundi matin alors que les tensions entre Israël et l’Iran s’intensifiaient. Les hostilités ont mis en péril le cessez-le-feu provisoire conclu la semaine dernière entre les États-Unis et l’Iran, mais qui n’a pas encore été signé. En conséquence, le prix du Brent a atteint 97,52 dollars le baril à 9 h 52, tandis que celui du WTI s’est élevé à 94,16 dollars le baril.

Marchés asiatiques

Les marchés boursiers mondiaux ont connu un fort recul. En Corée du Sud, le Kospi s’est effondré, principalement en raison de la chute des cours de Samsung Electronics et de SK Hynix. Le Nikkei 225 japonais a également perdu du terrain. Cette baisse a coïncidé avec la révision à la baisse des prévisions de croissance économique pour le premier trimestre par le gouvernement japonais, de 2,1 pour cent à 1,8 pour cent.

D’autres indices asiatiques ont également enregistré des pertes, notamment le Taiex taïwanais, le Hang Seng à Hong Kong et le Shanghai Composite.

S&P 500

Aux États-Unis, les marchés ont clôturé en baisse la semaine dernière. Le S&P 500 a reculé de 2,6 pour cent, à 7 383,74 points, enregistrant sa plus forte chute journalière depuis octobre, lorsque l’administration Trump avait proposé d’imposer des droits de douane élevés sur les produits chinois. Le Nasdaq et le Dow Jones ont fortement chuté.

Marché du travail américain

Cette volatilité fait suite à la publication d’un rapport très positif du ministère américain du Travail concernant le mois de mai, qui faisait état de la création de 172 000 nouveaux emplois. Ces chiffres solides indiquent que l’économie reste résiliente malgré les pressions inflationnistes, ce qui renforce les anticipations selon lesquelles la Réserve fédérale pourrait encore relever ses taux d’intérêt cette année.

Ces chiffres positifs de l’emploi ont également entraîné une hausse des taux d’intérêt sur les obligations d’État. Le rendement des obligations d’État américaines à dix ans a grimpé à 4,54 pour cent, tandis que celui des obligations d’État à deux ans a atteint 4,16 pour cent.

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