X veut maintenant punir le sensationnalisme grâce au crowdsourcing

Les messages sur X corrigés par les « notes » des utilisateurs, le système de vérification factuel de la plateforme, ne seront plus éligibles pour les revenus publicitaires. « La précision prime sur le sensationnalisme », veut le propriétaire, Elon Musk, ce qui est loin d’être le cas actuellement.

Dans l’actualité : Elon Musk, qui a racheté la société l’année dernière, a loué les « notes communautaires » comme étant la clé pour faire de X une source d’information plus fiable.

  • Ces vérifications touchent aussi de grandes entreprises. Récemment, des pubs Uber et Apple ont été corrigées par des « notes » de la communauté, qui les jugeait mensongères. Dans le cas d’Uber, l’entreprise a carrément retiré sa publicité. Dans le cas d’Apple, sa communauté est venue nuancer la « notes » et faire pencher le résultat.
  • Tout le monde peut s’inscrire pour contribuer à la « Community Notes ». De cette manière, les utilisateurs peuvent corriger les messages des autres qui contiennent de fausses informations. D’autres utilisateurs peuvent ensuite évaluer ces notes.
    • Le consensus détermine ce qui est mis en avant. En d’autres termes : un message peut être déclassé, mais les tweets factuellement exacts peuvent atteindre rapidement une plus grande audience.
    • Désormais, Elon Musk ne veut plus rendre éligibles au système de rémunération les messages déclassés. Une rémunération qui concerne uniquement les abonnés Premium à partir d’une certaine « impression » de leurs tweets.
  • Les notes forment une sorte de compensation pour le licenciement des modérateurs chez X. Il y aurait 100.000 personnes qui se seraient inscrites sur le système Community Notes, mais la sélection des notes et leur classement restent flous.
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