Principaux renseignements
- Le président Trump nie catégoriquement les accusations portées contre lui par l’intrus Cole Allen, qui ont été lues à l’antenne dans l’émission d’actualité « 60 Minutes » de CBS.
- Cet incident met en évidence les relations profondément fracturées entre le président Trump et la presse, marquées par la méfiance et l’hostilité.
- Trump accuse les médias de propager des « fausses nouvelles » à son sujet, attribuant leurs critiques à des préjugés politiques.
Après le choc collectif provoqué par cette quasi-catastrophe lors du dîner des correspondants de la Maison-Blanche, les relations entre le président Donald Trump et la presse semblent à nouveau fracturées. Lors d’une interview dimanche avec la présentatrice de CBS News Norah O’Donnell, Trump a réagi avec colère lorsqu’elle a lu des extraits du manifeste présumé de Cole Allen, l’homme qui a tenté de forcer la sécurité lors du dîner.
Trump nie les allégations
Alors qu’il semblait initialement conciliant envers la presse après cet incident effrayant, Trump est rapidement revenu à son attitude combative habituelle lorsque O’Donnell a cité les propos d’Allen le décrivant comme un « pédophile, violeur et traître ». Il a nié avec véhémence ces accusations, qualifiant la presse de « gens horribles » pour avoir osé les évoquer.
Trump a insisté sur son innocence, déclarant : « Je ne suis pas un violeur. Je n’ai violé personne » et « Je ne suis pas un pédophile ». Il s’est montré particulièrement sensible à toute suggestion le liant à Jeffrey Epstein, bien qu’Epstein ni son affaire n’aient été explicitement mentionnés dans le manifeste ou par O’Donnell.
« Conneries d’un person malade »
Trump a qualifié les propos d’Allen de « conneries d’une personne malade » et a souligné qu’il avait été « totalement innocenté » de tout lien présumé avec un comportement inapproprié. Lorsqu’on lui a demandé si l’incident du dîner allait modifier sa perception de la presse, Trump a éludé la question, attribuant leur opposition à un parti pris de gauche contre ses politiques en matière d’immigration et de criminalité.
Son accès de colère envers O’Donnell qui a suivi a toutefois fourni une réponse plus claire. Il l’a réprimandée pour avoir lu l’extrait, déclarant : « Vous devriez avoir honte de vous… Vous ne devriez pas lire ça dans « 60 Minutes ». Vous êtes une honte. »
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