Principaux renseignements
- Le Premier ministre De Wever refuse de réduire le budget de la défense nationale.
- De Wever réagit ainsi aux déclarations du président du CD&V, Sammy Mahdi.
- La Belgique doit maintenir ses dépenses à 2 pour cent du PIB pour respecter ses obligations envers l’OTAN.
Le Premier ministre Bart De Wever a fermement rejeté toute suggestion visant à réduire le budget de la défense nationale.
Sammy Mahdi
Lors d’un récent entretien avec VTM, le Premier ministre a souligné que la Belgique devait respecter la norme de l’OTAN consistant à consacrer 2 pour cent de son PIB à la défense. Il a rejeté l’idée selon laquelle ce secteur pourrait permettre de réaliser des économies significatives, affirmant qu’une telle perspective ignorait les réalités actuelles de la géopolitique mondiale.
Cette position fait suite à une proposition de Sammy Mahdi, président du parti CD&V. Dans un article publié dans De Morgen, Mahdi a suggéré que le gouvernement pourrait temporairement ramener les dépenses à 1,8 pour cent du PIB afin de contribuer à réduire le déficit budgétaire prévu, estimé entre 5 et 7 milliards d’euros.
Norme OTAN
Cependant, De Wever a répliqué en rappelant au public les obligations de la Belgique envers ses alliés. Il a souligné que même en atteignant l’objectif de 2 pour cent, la Belgique figure toujours parmi les contributeurs les plus faibles de l’alliance. Au-delà de la sécurité, le Premier ministre a souligné que l’adhésion à l’OTAN soutient l’emploi national et garantit la sécurité du pays.
En route vers un accord final
Alors que le gouvernement s’efforce de finaliser un accord budgétaire d’ici le 21 juillet, De Wever a confirmé qu’il se coordonnait avec ses vice-premiers ministres. Il a exprimé son espoir que toutes les parties concernées abordent les négociations financières avec un état d’esprit sérieux et constructif.
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