Le site allemand de traduction DeepL supprime 25 pour cent de ses effectifs


Principaux renseignements

  • DeepL, connue pour ses outils de traduction, prévoit de réduire ses effectifs de 25 pour cent, ce qui concernera environ 250 employés.
  • Cette restructuration vise à rationaliser les opérations de DeepL et à accélérer son adaptation à la technologie de l’IA en pleine évolution.
  • La tendance à l’automatisation par l’IA a un impact sur le secteur technologique, conduisant des entreprises comme Meta et Microsoft à réduire également leurs effectifs.

La start-up allemande DeepL, connue pour ses outils de traduction, s’apprête à réduire ses effectifs d’environ 25 pour cent. Selon son PDG, Jarek Kutylowski, cette décision découle d’une restructuration importante motivée par les progrès de l’intelligence artificielle. Environ 250 employés seront concernés par cette réduction, sous réserve des procédures légales. Kutylowski a expliqué sur LinkedIn que l’adaptation de l’entreprise à l’IA nécessite une structure rationalisée, avec une prise de décision plus rapide et moins de bureaucratie.

Des licenciements ont également lieu ailleurs dans le secteur technologique

La réduction des effectifs de DeepL s’inscrit dans une tendance plus large du secteur technologique, où les outils d’IA automatisent des tâches auparavant effectuées par des programmeurs. De nombreuses entreprises réaffectent leurs ressources au développement de leurs propres produits d’IA.

Meta Platforms a récemment annoncé son intention de réduire ses effectifs de 10 pour cent, tandis que Microsoft propose des départs volontaires à environ 7 pour cent de ses employés aux États-Unis.

Concurrence de DeepL

Fondée en 2017 pour concurrencer Google Translate, la société DeepL, basée à Cologne, fournit des outils permettant aux développeurs de créer des applications multilingues. Cependant, l’entreprise est désormais confrontée à une concurrence accrue de la part des services de traduction proposés par des outils d’IA tels que ChatGPT. DeepL a levé 300 millions de dollars (255 millions d’euros) de fonds pour une valorisation de 2 milliards de dollars (1,7 milliard d’euros) en 2024 et a envisagé une introduction en bourse aux États-Unis. (fc)

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