Dossier sur l’aidant proche en Belgique : de nouveaux droits, mais les anciens obstacles persistent


Principaux renseignements

  • Les nouveaux droits changent la donne, mais les aidants proches se heurtent toujours à des obstacles qui ne tiennent pas compte de leur réalité quotidienne.
  • Le système reste complexe, ce qui fait que de nombreux aidants proches ont du mal à trouver l’aide à laquelle ils pourraient avoir droit.
  • La flexibilité s’accroît, mais la dépendance vis-à-vis des employeurs et les procédures de reconnaissance continuent de freiner l’exercice effectif de ces droits.

Les aidants proches obtiennent davantage de droits, mais se heurtent toujours à un système qui ne les comprend pas pleinement. Les nouvelles règles en vigueur depuis le 1er juillet 2026 doivent faciliter le quotidien de centaines de milliers de Belges qui s’occupent d’un proche. Business AM fait le point sur les nouvelles règles, les aides financières et les obstacles qui subsistent.

Un mois après la Journée des aidants proches du 23 juin 2026, l’aidant proche reste un enjeu social majeur. Le gouvernement fédéral a lancé un plan d’action, la Flandre a annoncé un soutien supplémentaire et, depuis le 1er juillet, de nouvelles règles s’appliquent au congé d’aidant proche. Mais derrière ces réformes se cache une question plus large : les aidants proches bénéficient-ils enfin d’un soutien à la hauteur de leur contribution sociale ?

Les réformes ne résolvent pas tous les problèmes

Selon les chiffres cités par Vooruit, chaque jour, 2 millions de Flamands s’occupent d’un parent qui ne peut plus vivre de manière autonome, d’un partenaire atteint d’une maladie chronique, d’un enfant en situation de handicap ou d’un voisin qui a besoin d’aide. Souvent, cela se fait en parallèle d’un emploi, d’une vie de famille ou d’études. Les aidants proches constituent un pilier discret du système de soins belge : sans l’engagement des membres de la famille, des amis et des voisins, la pression exercée sur les soins professionnels deviendrait insoutenable.

Pourtant, le soutien aux aidants proches reste à la traîne depuis des années. Beaucoup de personnes ne connaissent pas leurs droits, se heurtent à un enchevêtrement de règles et de procédures de demande, ou sont laissées pour compte parce que leur situation ne correspond pas aux critères de reconnaissance existants.

Les premières réformes sont désormais en vigueur. Depuis le 1er juillet 2026, les aidants proches reconnus peuvent bénéficier d’un congé d’aidant plus étendu et plus flexible. Le gouvernement fédéral souhaite en outre réduire davantage les obstacles administratifs et mieux soutenir les aidants proches dans la conciliation entre travail, vie familiale et études.

Mais ces réformes ne résolvent pas tous les problèmes. Pour de nombreux aidants proches, le fossé reste grand entre la reconnaissance sur le papier et le soutien concret.

Un groupe invisible qui fait tourner le système de soins

Les soins informels ne sont pas un phénomène marginal. Selon diverses statistiques, environ un Flamand sur trois apporte des soins informels réguliers à une personne de son entourage. Il s’agit d’une aide pour les activités quotidiennes, faire les courses, s’occuper des démarches administratives, accompagner la personne concernée à ses rendez-vous, apporter un soutien émotionnel ou prodiguer des soins intensifs.

Une grande partie de ces aidants concilie ces soins avec un emploi rémunéré. Environ 70 pour cent des aidants proches ont également un emploi. Pour beaucoup, cela représente une double charge : travailler pendant la journée, puis s’occuper d’un proche le soir venu. Certains aidants proches consacrent des dizaines d’heures par semaine à ces soins.

La valeur sociale de cette aide est considérable. Si toutes les heures d’aidant proche étaient rémunérées, le coût s’élèverait, selon des calculs antérieurs, à plusieurs milliards d’euros par an.

Mais les aidants proches ne demandent pas seulement un soutien financier. Ils réclament avant tout de la reconnaissance, de la flexibilité et des dispositifs qui tiennent compte de leur réalité.

La reconnaissance n’est pas synonyme de soutien

L’un des principaux problèmes réside dans le fait que la notion d’« aidant proche » revêt différentes significations dans les politiques publiques.

Il existe une reconnaissance générale en tant qu’aidant proche. Celle-ci revêt surtout un caractère symbolique.

Par ailleurs, il existe une reconnaissance fédérale assortie d’un avantage social, pour laquelle les aidants proches doivent consacrer au moins 50 heures de soins par mois ; cette reconnaissance donne accès à des droits concrets tels que le congé d’aidant proche et certaines allocations.

Cette différence est source de confusion. Parmi les plus de 30 000 aidants proches officiellement reconnus en Belgique, tous n’ont pas accès à la reconnaissance assortie d’avantages sociaux nécessaire pour bénéficier de certains droits, tels que le congé d’aidant proche. De nombreuses personnes s’occupent donc bel et bien d’une personne qui a besoin d’aide, mais n’ont pas accès aux régimes de congé ni à un soutien financier.

Selon les organisations qui accompagnent les aidants proches, la complexité de la réglementation constitue un problème majeur.

Les aidants proches doivent souvent se renseigner eux-mêmes pour savoir :

  • de quelle reconnaissance ils ont besoin ;
  • quel congé est possible ;
  • quelles sont les conditions applicables ;
  • quels documents doivent être fournis ;
  • à quelle instance s’adresser.

Pour une personne déjà fortement sollicitée par les soins, ces démarches administratives constituent souvent un obstacle supplémentaire.

De nouvelles règles apportent davantage de flexibilité au congé d’aidant proche

Le principal changement récent concerne la réforme du congé pour aidant proche.

Depuis le 1er juillet 2026, des possibilités plus larges s’offrent aux salariés reconnus comme aidants proches.

Auparavant, un salarié pouvait, au cours de sa carrière, au maximum :

  • cesser complètement de travailler pendant trois mois ;
  • travailler à mi-temps ou réduire son temps de travail d’un cinquième pendant six mois.

Ces possibilités sont désormais étendues à :

  • six mois maximum de suspension totale ;
  • douze mois maximum de réduction de temps de travail à mi-temps ;
  • trente mois maximum de réduction d’un cinquième.

Le plafond total reste toutefois inchangé : sur l’ensemble de la carrière, l’équivalent de six mois d’interruption totale continue de s’appliquer.

L’objectif est avant tout de permettre davantage de solutions sur mesure.

Un aidant proche qui doit temporairement intensifier ses soins n’est plus obligé de s’absenter automatiquement de son travail pendant plusieurs mois, même si cette flexibilité, en cas de prise hebdomadaire, reste soumise à l’accord de l’employeur.

Plus de flexibilité, mais toujours sous réserve de l’accord de l’employeur

Un changement important réside dans la possibilité de prendre le congé d’aidant proche de manière plus flexible.

Une interruption totale peut désormais être prise :

  • par mois ;
  • ou, sous réserve de l’accord de l’employeur, par semaine.

Cela permet des périodes plus courtes. Par exemple : une personne qui doit temporairement prendre le relais parce qu’un autre aidant proche part en vacances peut prendre un congé de plus courte durée. La réduction à mi-temps gagne également en flexibilité.

Il subsiste toutefois une restriction importante : pour certaines formes de congé, l’accord de l’employeur est nécessaire.

Selon les associations de défense des intérêts, cela pourrait constituer un obstacle. Le droit existe, mais son accessibilité pratique dépend en partie de la bonne volonté des employeurs.

Les indépendants ne bénéficient pas d’un congé, mais d’une allocation distincte

Il n’existe pas de congé d’aidant proche classique pour les indépendants, comme c’est le cas pour les salariés. Ils peuvent toutefois demander une allocation spécifique pour aidants proches auprès de leur caisse d’assurance sociale.

Pour cela, ils doivent interrompre temporairement leur activité indépendante.

Les conditions sont notamment les suivantes :

  • être indépendant à titre principal, ou assimilé ;
  • interrompre l’activité pendant au moins un mois ;
  • avoir correctement payé ses cotisations sociales ;
  • ne pas percevoir d’autre allocation similaire.

L’interruption peut être :

  • totale ;
  • ou d’au moins 50 pour cent.

Les allocations s’élèvent actuellement à :

  • 1 671,01 euros par mois en cas d’interruption totale ;
  • 835,51 euros par mois en cas d’interruption partielle.

Les indépendants qui interrompent totalement leur activité pendant au moins trois mois peuvent en outre demander une exonération des cotisations sociales, tout en conservant leurs droits sociaux.

Il est frappant de constater que le système destiné aux indépendants est beaucoup plus utilisé que celui destiné aux salariés.

Selon les chiffres de l’INASTI, 4 629 indépendants ont perçu une allocation d’aidant proche, tandis que le nombre de salariés prenant un congé d’aidant proche est nettement inférieur.

Autres aides financières : primes communales et budgets de soins

Le soutien aux aidants proches ne passe pas toujours par un système de congé ou une allocation fédérale. La Flandre et les collectivités locales proposent également des formes d’aide financière, même si les conditions varient considérablement.

La prime communale pour aidants proches en est une forme importante. De nombreuses villes et communes versent une prime aux aidants proches ou à la personne qui bénéficie des soins. Chaque commune décide elle-même si elle met en place une telle prime, quel en est le montant et quelles sont les conditions à remplir. Certaines communes n’accordent pas d’argent, mais des chèques-cadeaux.

Il en résulte donc de grandes différences d’une commune à l’autre. Dans certaines localités, la prime est versée directement à l’aidant proche, dans d’autres, c’est la personne aidée qui la reçoit.

Pour savoir si l’on est éligible, il faut donc se renseigner auprès de sa propre commune. Même lorsque la personne dont on s’occupe réside dans une autre commune, il peut être important de se renseigner auprès de celle-ci.

Par ailleurs, les aidants proches ou les personnes aidées peuvent éventuellement faire appel aux budgets de soins flamands. La caisse de soins permet de prendre en charge certains frais non médicaux, notamment ceux liés aux soins et à l’accompagnement à domicile.

Cette aide financière est indépendante du congé d’aidant proche. Un aidant proche peut donc, dans certains cas, bénéficier à la fois d’un régime de congé et d’autres formes de soutien.

Le paysage reste toutefois fragmenté : les réglementations fédérales, les budgets de soins flamands et les primes communales ont chacun leurs propres conditions et procédures de demande. Pour les aidants proches déjà fortement sollicités, cette recherche d’informations constitue également un obstacle important.

Pourquoi si peu de salariés ont-ils recours au congé d’aidant proche ?

Bien que des centaines de milliers de personnes y aient droit, le recours au congé pour aidants proches reste limité.

Une explication majeure réside dans le fait que d’autres congés liés aux soins, tels que le congé pour assistance médicale et le congé palliatif, sont administrativement plus simples et plus flexibles que le congé pour aidants proches.

De nombreux salariés optent d’abord pour :

  • le congé pour assistance médicale ;
  • le congé palliatif ;
  • le crédit-temps.

Ces dispositifs sont souvent mieux connus et plus simples sur le plan administratif.

Ce faible recours s’observe également pour d’autres formes de soutien. Ainsi, en 2024, seules 93 primes d’encouragement ont été accordées dans toute la Flandre ; il s’agit d’une aide financière complémentaire que les salariés peuvent percevoir lorsqu’ils prennent un congé d’aidant proche. Cela montre que non seulement le congé d’aidant proche lui-même, mais aussi les mesures de soutien complémentaires restent souvent sous-utilisés. Selon les organisations qui accompagnent les aidants proches, cela s’explique par un manque de notoriété, des conditions complexes et le fait que de nombreux aidants proches ignorent qu’ils ont droit à de telles primes.

De plus, les aidants proches doivent d’abord être reconnus, ce qui constitue une étape supplémentaire.

Le manque de flexibilité jouait également un rôle auparavant. Un salarié qui devait, par exemple, prodiguer des soins intensifs de manière temporaire pendant quelques semaines seulement ne trouvait pas toujours de dispositif adapté.

La réforme entrée en vigueur en juillet 2026 vise précisément à lever ces obstacles.

Le gouvernement fédéral lance un plan d’action en faveur des aidants proches

Outre la réforme du congé, le ministre Vandenbroucke a présenté, le 23 juin 2026, un plan d’action fédéral plus large en faveur des aidants proches.

Ce plan repose sur quatre grands piliers.

1 Moins de formalités administratives

  • Les formulaires de demande doivent être simplifiés.
  • On examine également comment poursuivre la numérisation des procédures.
  • Le gouvernement souhaite éviter que les aidants proches se perdent dans les règles et les démarches administratives.

2 Un point d’information central

  • De nombreux aidants proches ne savent pas vers qui se tourner.
  • C’est pourquoi une source d’information centrale sera mise en place, regroupant les droits, les aides et les possibilités.
  • L’objectif est d’orienter plus rapidement les aidants proches vers l’aide appropriée.

3 Un meilleur accès aux informations sur les soins

Les pouvoirs publics étudient également un cadre juridique permettant aux aidants proches reconnus d’accéder à certaines informations de santé concernant la personne dont ils s’occupent.

L’accès aux données de santé soulevant des questions sensibles en matière de vie privée, des garanties seront mises en place. Ainsi, cet accès ne s’appliquerait qu’aux aidants proches bénéficiant d’une reconnaissance donnant droit à un avantage social, la personne aidée devra donner son consentement explicite et cet accès pourra également être restreint ou retiré ultérieurement.

4 Une meilleure reconnaissance dans le secteur des soins

Les aidants proches doivent être davantage considérés comme des partenaires au sein du secteur des soins. C’est pourquoi des efforts sont déployés pour renforcer leur implication auprès des hôpitaux et des prestataires de soins.

Le rôle d’aidant proche doit également apparaître dans le dossier médical global, afin que les médecins généralistes sachent qu’une personne bénéficie de l’aide d’un aidant proche.

La Flandre souhaite lutter contre la fragmentation

La Flandre s’emploie également à mettre en place un soutien supplémentaire, avec 80 000 euros destinés à l’accompagnement par le biais du Centre d’expertise sur l’aidant proche et 700 000 euros de fonds alloués à des projets dans le cadre du Plan pour l’aidant proche. La ministre flamande du Bien-être, Caroline Gennez, souligne que les aidants proches doivent pouvoir accéder plus rapidement à l’aide, à l’information et à l’accompagnement. L’accent est mis à cet égard sur la collaboration entre les organisations. Les connaissances, les outils et les bonnes pratiques doivent être davantage partagés par l’intermédiaire de l’Expertisepunt Mantelzorg (le centre flamand d’expertise pour les aidants proches).

Une attention particulière est également accordée :

  • aux jeunes aidants proches ;
  • à la collaboration entre les professionnels de santé et les aidants proches ;
  • au soutien sur le lieu de travail ;
  • à l’accompagnement psychosocial.

L’accès à l’aide varie également selon les régions

L’accès à l’aide varie également en fonction de la région où réside l’aidant proche.

En Flandre, les aidants proches peuvent notamment s’adresser à leur commune, à leur caisse de soins et au Centre d’expertise flamand pour les aidants proches afin d’obtenir des informations sur les primes, les budgets de soins et l’aide disponible.

En Wallonie, on parle d’« aidants proches ». Ceux-ci peuvent s’adresser à l’AVIQ, l’organisme wallon chargé du bien-être, du handicap et des soins, pour obtenir des informations et un accompagnement. Pour obtenir la reconnaissance fédérale en tant qu’aidant proche, ils peuvent s’adresser à leur mutuelle. Par ailleurs, les communes, les CPAS et les services agréés d’aide aux familles et aux personnes âgées peuvent offrir un soutien, en fonction de la situation personnelle.

Le lieu de travail devient un facteur crucial

Une grande partie des aidants proches exerce une activité professionnelle. C’est pourquoi le rôle des employeurs prend de plus en plus d’importance.

Les employeurs peuvent faciliter la conciliation entre vie professionnelle et aidance en offrant un espace de dialogue sur les tâches de soins, des horaires flexibles, le télétravail et des informations sur les droits existants, même si ce soutien reste volontaire et n’est pas contraignant.

Les partisans d’une politique du personnel favorable aux aidants proches soulignent que cela profite non seulement aux salariés, mais aussi aux employeurs, car cela permet d’éviter l’absentéisme et de fidéliser les salariés plus longtemps.

Jeunes aidants proches : s’occuper d’un proche tout en poursuivant ses études

L’aide informelle ne concerne pas uniquement les adultes. Les jeunes prennent eux aussi en charge des tâches d’aide auprès de leurs parents, frères, sœurs ou autres membres de la famille. Et cela peut avoir des répercussions sur leurs études.

Les jeunes aidants proches sont plus souvent confrontés à :

  • un manque de temps libre ;
  • du stress ;
  • des difficultés à organiser leur emploi du temps scolaire ;
  • un risque de retard dans leurs études.

C’est pourquoi la question d’une reconnaissance plus structurelle et d’une plus grande flexibilité pour les étudiants qui concilient l’aidant proche avec leurs études revient de plus en plus souvent sur le tapis.

Le cd&v plaide par exemple en faveur :

  • de modalités d’examen flexibles ;
  • de délais adaptés ;
  • de programmes d’études adaptés.

Le rôle d’aidant proche informelle a également été explicitement abordée dans le débat sur les bourses d’études : les étudiants qui exercent un rôle d’aidant proche font partie des groupes d’exception qui ne sont pas tenus de respecter la règle standard des 54 crédits.

Débat politique : plus de droits ou plus de conditions ?

Les réformes relatives à la prise en charge informelle s’inscrivent dans un débat plus large sur la conciliation entre travail, études et vie privée. D’une part, des voix s’élèvent pour réclamer davantage de flexibilité. D’autre part, les pouvoirs publics souhaitent que les systèmes restent abordables et contrôlables.

Cette tension est également apparue dans le débat sur les bourses d’études. Les étudiants qui s’occupent d’un proche ont été cités comme exemple de situations dans lesquelles les règles générales ne suffisent pas toujours.

La question reste de savoir jusqu’où doivent aller les exceptions et comment les situations individuelles doivent être évaluées.

De l’aide invisible à un partenaire reconnu

Les réformes de 2026 constituent une avancée majeure pour les aidants proches. Le congé d’aidant proche sera élargi, les procédures administratives devront être simplifiées et les pouvoirs publics reconnaissent de plus en plus que l’aidant proche n’est pas une affaire privée, mais un pilier de la société.

Pourtant, le plus grand défi demeure : veiller à ce que ces droits soient effectivement exercés. Un système peut être complet sur le papier, mais si les gens ne le connaissent pas, trouvent la procédure trop compliquée ou n’osent pas en faire la demande auprès de leur employeur, son impact reste limité.

L’avenir de l’aidant proche ne dépendra donc pas seulement de nouvelles règles, mais aussi d’un changement de culture. Les aidants proches ne doivent plus être considérés comme des personnes qui doivent simplement absorber cette charge supplémentaire, mais comme des partenaires essentiels dans une société où les soins sont de plus en plus partagés.

La question n’est plus de savoir si nous avons besoin des aidants proches.
La question est de savoir comment faire en sorte qu’ils puissent continuer à aider leurs proches sans s’épuiser eux-mêmes.

Suivez également Business AM sur Google Actualités

Si vous souhaitez accéder à tous les articles, abonnez-vous ici!

Ajoutez fr.businessam.be en tant que source préférée sur Google
Plus